Depuis le premier pas de l’homme sur la lune en 1969 jusqu’aux récents voyages spatiaux privés de Virgin Galactic avec Richard Branson, Blue Origin avec Jeff Bezos ou Space X avec Elon Musk, de nombreuses découvertes et progrès scientifiques ont permis à l’homme de reculer les frontières connues de l’espace.

 

PHOTO: This image provided by Virgin Galactic shows the crew of Sunday's Unity 22 mission, from left, Dave Mackay, Colin Bennett, Beth Moses, Richard Branson, Sirisha Bandla and Michael Masucci.Virgin Galactic via AP, FILE

Dés les années 90, la mise en service du télescope Hubble permet de découvrir de nouvelles planètes et de dater l’univers à environ 13,8 milliards d’années. Le lancement et la mise en orbite en 1998 de la station spatiale internationale grâce à une collaboration américaine, européenne, japonaise, canadienne et russe a permis de mener de nombreuses expériences scientifiques sur la vie dans l’espace, préfigurant une éventuelle colonisation d’autres planètes habitables.

La modularité des différents éléments composants la station lui permet de s’adapter continuellement aux besoins des scientifiques et de continuer à être en activité pour de nombreuses années. Les années 2000 sont marquées par le lancement de sondes et robots ayant pour objectifs d’étudier et de ramener des informations sur différentes planètes du système solaire, tels que Pluton avec New Horizon et Curiosity sur Mars, puis, pour certaines, de poursuivre leur voyage d’observation au-delà.

De nouvelles avancées importantes interviennent à partir des années 2015, avec notamment la mise en service de la fusée Flacon 9 qui permet, grâce à un atterrissage à la verticale, de réutiliser les modules spatiaux et la première image d’un trou noir, rendue possible grâce à l’interconnexion d’un réseau de télescopes, l’Event Horizon Telescope. La prochaine étape fondamentale dans la découverte des mystères de l’univers se produira en décembre 2021 avec le remplacement du télescope Hubble par le télescope James Webb. 

https://ici.exploratv.ca/blogue/apollo-11-50-archives-nasa-evenements-marquants-espace/

Ce nouveau télescope sera lancé de la base européenne de Kourou en Guyane française le 18 décembre et ira se positionner à 1,5 millions de kilomètres de la terre en orbite autour du soleil contre 600 kilomètres d’altitude actuellement pour Hubble.

Il sera alors possible de disposer d’images d’une plus grande qualité et plus grande précision grâce notamment à la taille du miroir de 6,5 mètres de diamètre, 3 fois plus que celui de Hubble et le télescope James Webb pourra observer et dater des objets encore plus anciens que ceux observés par Hubble.

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/telescope-spatial-james-webb-pourra-voir-telescope-spatial-james-webb-ne-peut-pas-observer-hubble-94465/

Parallèlement, les recherches pour trouver des planètes susceptibles d’accueillir une forme de vie se poursuivent et récemment, le spectographe HARPS basé au Chili, a découvert une exoplanète de la taille de la Terre en orbite autour d’un soleil et potentiellement habitable.

Cette planète, relativement proche, à 11 années lumières du de la Terre, et baptisée Ross 128b, orbite autour d’une petite étoile naine rouge âgée d’environ 7 milliards d’années. Cette maturité de l’étoile autour de laquelle gravite Ross 128b explique notamment la proportion plus grande de chance d’accueillir des formes de vie, contrairement à d’autres planètes déjà observées, telle que Proxima b, encore  plus proche de la terre, car son soleil, Proxima Centauri, est plus jeune et peut encore projeter des rayons anéantissant toute vie.

Planete Ross

Même si Ross 128b est 20 fois plus proche de son étoile que la terre du soleil, la distance est suffisante pour permettre ou avoir permis de développer une atmosphère, voire de l’eau selon les conditions atmosphériques.

Pour autant, plusieurs scénarios restent possibles, soit Ross 128b a subi les rayonnements et la chaleur intense projetés son soleil en raison de sa proximité, rendant Ross 128b stérile et lui faisant perdre son atmosphère naissante, soit la planète a pu développer un système de nuages pour réfléchir les radiations et éviter une trop grande chaleur.

Dans ce deuxième scénario, la vie a pu se développer mais il est pour l’instant impossible d’observer la planète de manière à permettre d’étudier sa composition atmosphérique. Il est d’autant plus intéressant de repérer des planètes présentant des caractéristiques d’habitabilité proches de la Terre car cette proximité facilite les observations et la récolte de données.

https://www.nationalgeographic.fr/espace/une-nouvelle-planete-de-la-taille-de-la-terre-ete-decouverte

Découvrir d’autres mondes, d’autres civilisations et maintenant d’autres planètes habitées ou habitables reste le rêve de l’espèce humaine. Il n’est qu’à voir les projets lancés à titre privé dès lors que les capacités financières le permettent, comme Jeff Bezos ou Elon Musk, qui travaillent à la fois en coopération avec les institutions internationales et proposent des voyages privés dans l’espace.

C’est bien les progrès technologiques et l’étude des planètes dans l’univers qui permettront de savoir si la vie existe ailleurs, au-delà des querelles et théories du complot sur la présence cachée ou pas d’extraterrestres sur la Terre. Le principal écueil qui permet de douter de la possibilité de découvrir un autre mode habité est celui des circonstances exceptionnelles qui ont amenées la vie sur Terre.


Nobel Prize winner says the universe has gone through multiple Big BangsBig bang Theorie

 

          

Il a en effet fallu que se produise une série de phénomènes uniques et successifs pour permettre, depuis le Big Bang, à la vie de se développer sur Terre. Il est loin d’être certain que les concours de circonstances dont a bénéficié la notre planète aient pu se reproduire ailleurs, mais ce n’est pas impossible et seules les observations toujours plus précises et plus loin permettront de le savoir.

https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/et-si-la-terre-etait-unique-un-documentaire-pose-la-question-58708?uid=NTI5MzQ5

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PHOTO: This image provided by Virgin Galactic shows the crew of Sunday's Unity 22 mission, from left, Dave Mackay, Colin Bennett, Beth Moses, Richard Branson, Sirisha Bandla and Michael Masucci.Virgin Galactic via AP, FILE

Dés les années 90, la mise en service du télescope Hubble permet de découvrir de nouvelles planètes et de dater l’univers à environ 13,8 milliards d’années. Le lancement et la mise en orbite en 1998 de la station spatiale internationale grâce à une collaboration américaine, européenne, japonaise, canadienne et russe a permis de mener de nombreuses expériences scientifiques sur la vie dans l’espace, préfigurant une éventuelle colonisation d’autres planètes habitables.

La modularité des différents éléments composants la station lui permet de s’adapter continuellement aux besoins des scientifiques et de continuer à être en activité pour de nombreuses années. Les années 2000 sont marquées par le lancement de sondes et robots ayant pour objectifs d’étudier et de ramener des informations sur différentes planètes du système solaire, tels que Pluton avec New Horizon et Curiosity sur Mars, puis, pour certaines, de poursuivre leur voyage d’observation au-delà.

De nouvelles avancées importantes interviennent à partir des années 2015, avec notamment la mise en service de la fusée Flacon 9 qui permet, grâce à un atterrissage à la verticale, de réutiliser les modules spatiaux et la première image d’un trou noir, rendue possible grâce à l’interconnexion d’un réseau de télescopes, l’Event Horizon Telescope. La prochaine étape fondamentale dans la découverte des mystères de l’univers se produira en décembre 2021 avec le remplacement du télescope Hubble par le télescope James Webb. 

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Ce nouveau télescope sera lancé de la base européenne de Kourou en Guyane française le 18 décembre et ira se positionner à 1,5 millions de kilomètres de la terre en orbite autour du soleil contre 600 kilomètres d’altitude actuellement pour Hubble.

Il sera alors possible de disposer d’images d’une plus grande qualité et plus grande précision grâce notamment à la taille du miroir de 6,5 mètres de diamètre, 3 fois plus que celui de Hubble et le télescope James Webb pourra observer et dater des objets encore plus anciens que ceux observés par Hubble.

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/telescope-spatial-james-webb-pourra-voir-telescope-spatial-james-webb-ne-peut-pas-observer-hubble-94465/

Parallèlement, les recherches pour trouver des planètes susceptibles d’accueillir une forme de vie se poursuivent et récemment, le spectographe HARPS basé au Chili, a découvert une exoplanète de la taille de la Terre en orbite autour d’un soleil et potentiellement habitable.

Cette planète, relativement proche, à 11 années lumières du de la Terre, et baptisée Ross 128b, orbite autour d’une petite étoile naine rouge âgée d’environ 7 milliards d’années. Cette maturité de l’étoile autour de laquelle gravite Ross 128b explique notamment la proportion plus grande de chance d’accueillir des formes de vie, contrairement à d’autres planètes déjà observées, telle que Proxima b, encore  plus proche de la terre, car son soleil, Proxima Centauri, est plus jeune et peut encore projeter des rayons anéantissant toute vie.

Planete Ross

Même si Ross 128b est 20 fois plus proche de son étoile que la terre du soleil, la distance est suffisante pour permettre ou avoir permis de développer une atmosphère, voire de l’eau selon les conditions atmosphériques.

Pour autant, plusieurs scénarios restent possibles, soit Ross 128b a subi les rayonnements et la chaleur intense projetés son soleil en raison de sa proximité, rendant Ross 128b stérile et lui faisant perdre son atmosphère naissante, soit la planète a pu développer un système de nuages pour réfléchir les radiations et éviter une trop grande chaleur.

Dans ce deuxième scénario, la vie a pu se développer mais il est pour l’instant impossible d’observer la planète de manière à permettre d’étudier sa composition atmosphérique. Il est d’autant plus intéressant de repérer des planètes présentant des caractéristiques d’habitabilité proches de la Terre car cette proximité facilite les observations et la récolte de données.

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C’est bien les progrès technologiques et l’étude des planètes dans l’univers qui permettront de savoir si la vie existe ailleurs, au-delà des querelles et théories du complot sur la présence cachée ou pas d’extraterrestres sur la Terre. Le principal écueil qui permet de douter de la possibilité de découvrir un autre mode habité est celui des circonstances exceptionnelles qui ont amenées la vie sur Terre.


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