L’industrie aéronautique se projette vers l’avenir avec des energies moins polluantes

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Airbus-projet Maveric

 

Conformément aux engagements internationaux visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le changement climatique, l’industrie aéronautique est à la pointe des efforts pour proposer des transports moins polluants, même si les solutions restent pour l’instant limitées. 
 
La pression est d’autant plus forte que les compagnies aériennes estiment les pertes financières en 2020 à 280 milliards d’euros et ne prévoient pas un retour aux niveaux d’avant la crise avant 2022 au mieux, compte tenu des incertitudes liées à l’ouverture des frontières et à la reprise des voyages internationaux.  
 

Safran aeronautique-moteur
 
 
Cette baisse d’activité a eu un fort impact sur les commandes de nouveaux avions, sur la maintenance des appareils existants et sur l’emploi dans les secteurs concernés, comme Airbus, qui représente 45% de la flotte mondiale, et Safran, qui représente 70% des moteurs d’avions moyen-courriers. 
 
Alors qu’Airbus prévoit une baisse de 40 % de sa production en 2021 et ne pense pas revenir à un rythme d’environ 60 avions par mois avant 2025, c’est toute une filière de 300 000 emplois en France qui est menacée. La situation est également critique chez Boeing, où la pandémie est venue s’ajouter aux problèmes de fiabilité rencontrés sur le nouveau 737MAX. Pour ce secteur, qui est le moteur de l’économie française, le gouvernement a prévu 15 milliards d’euros d’aides pour soutenir l’activité, la transformation et l’informatisation, dont 1,5 milliard d’euros pour l’innovation. 
 
L’objectif est de pouvoir proposer un avion moyen-courrier décarboné à l’horizon 2035. Il s’agit d’un défi majeur, car si l’aviation représente moins de 3 % des 37 milliards de tonnes d’émissions de combustibles fossiles dans le monde, son impact est au moins deux fois plus important, même s’il est de courte durée, en raison de l’impact considérable des émissions à haute altitude d’oxydes d’azote et d’autres composés produits par la traînée des avions. 
 
Airbus développe depuis février 2020 un projet MAVERIC (Model Aircraft for Validation and Experimentation of Robust Innovative Controls) qui devrait permettre de réduire la consommation de carburant de 20%. 
 
Ce projet est une alternative à l’adaptation attendue des moteurs à combustion interne, et comprend, comme le souligne Stéphane Cueille, directeur de la recherche et de l’innovation de Safran, le développement de l’hybridation avec des moteurs électriques, l’utilisation de la biomasse ou de carburants synthétiques et l’utilisation de l’hydrogène.
 
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Conformément aux engagements internationaux visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le changement climatique, l'industrie aéronautique est à la pointe des efforts pour proposer des transports moins polluants, même si les solutions restent pour l'instant limitées.  La pression est d'autant plus forte que les compagnies aériennes estiment les pertes financières en 2020 à 280 milliards d'euros et ne prévoient pas un retour aux niveaux d'avant la crise avant 2022 au mieux, compte tenu des incertitudes liées à l'ouverture des frontières et à la reprise des voyages internationaux.   
Safran aeronautique-moteur  Cette baisse d'activité a eu un fort impact sur les commandes de nouveaux avions, sur la maintenance des appareils existants et sur l'emploi dans les secteurs concernés, comme Airbus, qui représente 45% de la flotte mondiale, et Safran, qui représente 70% des moteurs d'avions moyen-courriers.  Alors qu'Airbus prévoit une baisse de 40 % de sa production en 2021 et ne pense pas revenir à un rythme d'environ 60 avions par mois avant 2025, c'est toute une filière de 300 000 emplois en France qui est menacée. La situation est également critique chez Boeing, où la pandémie est venue s'ajouter aux problèmes de fiabilité rencontrés sur le nouveau 737MAX. Pour ce secteur, qui est le moteur de l'économie française, le gouvernement a prévu 15 milliards d'euros d'aides pour soutenir l'activité, la transformation et l'informatisation, dont 1,5 milliard d'euros pour l'innovation.  L'objectif est de pouvoir proposer un avion moyen-courrier décarboné à l'horizon 2035. Il s'agit d'un défi majeur, car si l'aviation représente moins de 3 % des 37 milliards de tonnes d'émissions de combustibles fossiles dans le monde, son impact est au moins deux fois plus important, même s'il est de courte durée, en raison de l'impact considérable des émissions à haute altitude d'oxydes d'azote et d'autres composés produits par la traînée des avions.  Airbus développe depuis février 2020 un projet MAVERIC (Model Aircraft for Validation and Experimentation of Robust Innovative Controls) qui devrait permettre de réduire la consommation de carburant de 20%.  Ce projet est une alternative à l'adaptation attendue des moteurs à combustion interne, et comprend, comme le souligne Stéphane Cueille, directeur de la recherche et de l'innovation de Safran, le développement de l'hybridation avec des moteurs électriques, l'utilisation de la biomasse ou de carburants synthétiques et l'utilisation de l'hydrogène. https://www.safran-vectronix.com/swiss-innovation/
https://www.airbus.com/newsroom/press-releases/en/2020/02/airbus-reveals-its-blended-wing-aircraft-demonstrator.html  
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