L’impact de la Covid sur l’emploi et le chômage en France

L'Impact de la Covid sur l'emploi en France révèlera ses réels effets dans un délais de 6 mois à 1 an lorsque les mesures compensatoires cesseront d'agir mais contrairement à beaucoup d'autres pays ses conséquences seront à la fois moins critiques et plus durables.

Moins critiques car la France contrairement à d'autres pays développés connaît un taux de chômage structurellement élevé depuis les Trente Glorieuses.  Ainsi, alors que le taux de chômage n'était que de 3,8 % en 1975, il a dépassé le seuil des 7 % dès 1982 et ce taux est devenu le taux plancher depuis plus de 40 ans. Toutes les politiques de lutte contre le chômage depuis cette période s’estiment être un succès si le taux chômage parvient à se rapprocher de ce niveau plancher, comme en 1991 (7,9%), 2001 (7,7 %) ou 2008 (7 %).  Ces périodes « fastes » en matière de réduction du chômage ne sont pas l'apanage des gouvernements de droite car en 2001 la gauche dirigeait la France et les années 90 ont été caractérisées notamment par le rétablissement de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune), la création du RMI (revenu minimum d’insertion, ancêtre du RSA), et de la CSG (contribution sociale généralisée).

(https://france-inflation.com/graph_chomage.php)

A l'inverse, les élites politiques s'inquiètent de l'augmentation du chômage  lorsque ce taux augmente trop et flirte ou dépasse les 10 % comme dans la décennie 1992-2002 et la période 2011-2016.  Depuis 2015 et surtout 2016, le taux de chômage semble néanmoins observer une décrue plus pérenne puisqu'il est passé de 10 % en 2015 à 7,8 % début 2020 avant la pandémie.

. (https://www.insee.fr/fr/statistiques)

A titre de comparaison, en Grande-Bretagne le taux de chômage est passé depuis 2015 de 5 % à 3,8 %. Avec la pandémie, le chômage n'a pour l'instant pas connu d'explosion et se stabilise autour de 4 %. Au Canada de 2015 à 2019, le chômage est passé de 7,5 % à moins de 6 %. Avec la pandémie,  le chômage a explosé pour frôler les 15 % en juin mais les facilités avec lesquelles les entreprises peuvent licencier et embaucher a permis de redescendre rapidement à 10 % début septembre. Aux Etats-Unis, sur la même période, le chômage est passé de 5 % à 3,5 %. Le chômage a aussi explosé avec la pandémie pour frôler les 15 % en avril mais là-aussi la souplesse du marché de l'emploi favorable aux entreprises a permis de redescendre rapidement à 8 % début septembre.

(https://fr.tradingeconomics.com/countries)

En France, cette souplesse n'existant pas, la crise aura un impact plus durable sur l’emploi. Au premier semestre ce sont plus de 600.000 emplois qui ont été détruits et qui ne se sont pas encore traduits dans les chiffres du chômage, notamment grâce aux mesures de chômage partiel mises en place par le gouvernement.

(https://www.lesechos.fr/economie-france/social/leconomie-francaise-a-deja-detruit-plus-de-600000-emplois-depuis-le-1er-janvier-1229119)

Au regard des évolutions historiques de la courbe du chômage de la France, il est vraisemblable que l'augmentation du chômage à venir se traduira par une stagnation de la courbe à un niveau élevé puis une baisse très progressive, là où d'autre pays connaîtront une rapide décrue. Cette différence d’évolution s'explique par le traitement social du chômage en France, porté par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis des décennies et qui privilégie l'aide et l'accompagnement de l'État au travers de primes à l'embauche pour certaines catégories, l'exonération ou la réduction temporaires de charges et taxes, la création d'emplois aidés, plutôt que de laisser le marché s'autoréguler. L’autorégulation du marché, lorsqu'elle s'accompagne d'une politique économique adaptée, a l'inconvénient de provoquer des augmentations importantes et rapides du chômage mais a l'avantage de favoriser des baisses tout aussi spectaculaires et rapides, comme le montre la courbe en montagne russe du chômage au Canada et aux Etats-Unis depuis janvier 2020.

L'intérêt du traitement social du chômage en France est de s'accompagner de mesures protectrices qui permettent notamment aux actifs ayant perdu leur emploi  de conserver des revenus sensiblement identiques à leur période d'activités sur une durée plus longue que chez nos partenaires économiques. Ces politiques de lutte contre le chômage ont instauré une culture du chômage acceptable et acceptée qui s'est ancrée dans la société, tant et si bien qu'il devient difficile de mettre en place des réformes qui visent à réduire ces avantages pour fluidifier le marché de l'emploi. Les résistances aux réformes viennent tout à la fois des salariés et leurs représentants, de certains partis politiques, mais également d’une partie du patronat qui adhèrent plutôt  à une idéologie du progrès économique et de l'intérêt général prôné par Saint-Simon plutôt qu’à la libre entreprise et la main invisible illustrée par Adam Smith.(André Piettre, Histoire de la pensée économique et des théories contemporaines, Paris, Thémis, 1966 )

Si l'impact de la Covid sur l’activité sera moins critique en France car les salariés sont mieux protégés et voient une grande partie de leur revenu garantie par l'État, cet impact sera, en revanche, plus durable car les actifs ayant fait l'objet des plans sociaux en 2020 et 2021 lorsque les mesures de soutien à l'activité auront cessé, mettront plus de temps à retrouver un emploi en raison de l'absence de souplesse du marché de travail et des coûts encore trop importants des charges sociales pour les entreprises qui n'incitent pas ces dernières à recruter.

Le gouvernement actuel travaille activement à faire diminuer les charges sociales mais a remis à plus tard les mesures visant à réduire l’incitation à privilégier des allocations chômage plutôt qu’une recherche d’emploi. La solution des allocations chômage permet d'un côté de maintenir un revenu relativement élevé à un demandeur d’emploi plutôt que rechercher un emploi moins bien rémunéré et dans un domaine qui n'aurait pas sa préférence mais conduit d'un autre côté à maintenir un niveau de chômage élevé et un niveau de déficit public relativement haut pour financer ces mesures. Un comparatif avec la Grande-Bretagne permet de se rendre compte des marges de progression dont la France disposerait si ses gouvernements en font le choix :

(https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/09/05/infographie-systeme-d-allocations-chomage-en-europe-le-systeme-francais-est-il-vraiment-avantageux)

En France le revenu d'un français au chômage représente en moyenne 67 % du dernier revenu et se compose principalement des allocations chômage, il peut toucher ce revenu pendant 2 ans maximum et doit avoir travaillé moins de 6 mois sur les 2 années qui précèdent pour en bénéficier et peut refuser un emploi sans perdre le bénéfice de ses allocations.

En Grande-Bretagne le revenu d'un britannique au chômage représente en moyenne 54 % du dernier revenu et se compose majoritairement des allocations chômage (complété par d'autres allocations liées à la situation familiale), il peut toucher ce revenu pendant 6 mois maximum et doit avoir travaillé moins de 1 an sur les 2 années qui précèdent pour en bénéficier et perd le bénéfice de ses allocations s'il refuse un emploi.

Pour lutter contre le chômage, un travail culturel doit également être entrepris par les dirigeants français pour faire rendre inacceptable un certain niveau de chômage et rendre acceptable un chômage à un niveau le plus bas possible, avec ses inconvénients, à l’instar des principaux concurrents économiques de la France. Cette acculturation ne sera pas possible tant qu’existeront les mesures permettant de maintenir un niveau de revenus élevé en situation de chômage, les freins autorisant les entreprises à se séparer  rapidement d'un collaborateur (certains pays comme l'Allemagne ou le Canada n'ont pas d'obligation d'indiquer un motif de licenciement selon les situations) https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/Liberte-de-licencier-suivre-les-exemples-allemand-et-canadien) et les

charges sociales élevées (la part employeur représente 41 % du salaire en France, contre 14 % en Allemagne et 12 % en Grande Bretagne).

Culturellement .

(https://www.perdre-la-raison.com/2012/11/les-cotisations-sociales-en-france.html)

les français acceptent donc un taux de chômage élevé, associé au maintien du niveau de vie d'avant le chômage, un niveau d'imposition et un déficit public élevé pour financer cette protection. Cependant, le choix d’un déficit public élevé ne peut pas être un gouffre sans fond dans le contexte d'une économie mondialisée : les interdépendances entre les États, prêteurs et financeurs imposent d'avoir des ratios acceptés par l'ensemble des partenaires. Et, si les niveaux d'endettement de la France sont encore largement en sa faveur, c'est parce que le remboursement de la dette ne fera pas défaut. Ce remboursement repose sur les générations futures mais avec une dette qui augmenterait de manière exponentielle, les générations futures françaises  pourraient se retrouver en situation de ne plus avoir de choix  (comme ce fût le cas de la Grèce en 2018). Pour éviter d'en arriver à cette extrémité, il est nécessaire que la France et les français consentent des efforts dès maintenant pour garantir une meilleure stabilité et prospérité aux générations futures. La majorité des français commence à prendre conscience de la nécessité de préserver la marge de manœuvre des générations futures mais la traduction politique reste délicate tant les résistances sont encore importantes et conduisent à la prise en otage de la majorité par des minorités.

Louis Tourronde

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Moins critiques car la France contrairement à d'autres pays développés connaît un taux de chômage structurellement élevé depuis les Trente Glorieuses.  Ainsi, alors que le taux de chômage n'était que de 3,8 % en 1975, il a dépassé le seuil des 7 % dès 1982 et ce taux est devenu le taux plancher depuis plus de 40 ans. Toutes les politiques de lutte contre le chômage depuis cette période s’estiment être un succès si le taux chômage parvient à se rapprocher de ce niveau plancher, comme en 1991 (7,9%), 2001 (7,7 %) ou 2008 (7 %).  Ces périodes « fastes » en matière de réduction du chômage ne sont pas l'apanage des gouvernements de droite car en 2001 la gauche dirigeait la France et les années 90 ont été caractérisées notamment par le rétablissement de l’ISF (impôt de solidarité sur la fortune), la création du RMI (revenu minimum d’insertion, ancêtre du RSA), et de la CSG (contribution sociale généralisée).

(https://france-inflation.com/graph_chomage.php)

A l'inverse, les élites politiques s'inquiètent de l'augmentation du chômage  lorsque ce taux augmente trop et flirte ou dépasse les 10 % comme dans la décennie 1992-2002 et la période 2011-2016.  Depuis 2015 et surtout 2016, le taux de chômage semble néanmoins observer une décrue plus pérenne puisqu'il est passé de 10 % en 2015 à 7,8 % début 2020 avant la pandémie.

. (https://www.insee.fr/fr/statistiques)


A titre de comparaison, en Grande-Bretagne le taux de chômage est passé depuis 2015 de 5 % à 3,8 %. Avec la pandémie, le chômage n'a pour l'instant pas connu d'explosion et se stabilise autour de 4 %. Au Canada de 2015 à 2019, le chômage est passé de 7,5 % à moins de 6 %. Avec la pandémie,  le chômage a explosé pour frôler les 15 % en juin mais les facilités avec lesquelles les entreprises peuvent licencier et embaucher a permis de redescendre rapidement à 10 % début septembre. Aux Etats-Unis, sur la même période, le chômage est passé de 5 % à 3,5 %. Le chômage a aussi explosé avec la pandémie pour frôler les 15 % en avril mais là-aussi la souplesse du marché de l'emploi favorable aux entreprises a permis de redescendre rapidement à 8 % début septembre.

(https://fr.tradingeconomics.com/countries)


En France, cette souplesse n'existant pas, la crise aura un impact plus durable sur l’emploi. Au premier semestre ce sont plus de 600.000 emplois qui ont été détruits et qui ne se sont pas encore traduits dans les chiffres du chômage, notamment grâce aux mesures de chômage partiel mises en place par le gouvernement.

(https://www.lesechos.fr/economie-france/social/leconomie-francaise-a-deja-detruit-plus-de-600000-emplois-depuis-le-1er-janvier-1229119)

Au regard des évolutions historiques de la courbe du chômage de la France, il est vraisemblable que l'augmentation du chômage à venir se traduira par une stagnation de la courbe à un niveau élevé puis une baisse très progressive, là où d'autre pays connaîtront une rapide décrue. Cette différence d’évolution s'explique par le traitement social du chômage en France, porté par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis des décennies et qui privilégie l'aide et l'accompagnement de l'État au travers de primes à l'embauche pour certaines catégories, l'exonération ou la réduction temporaires de charges et taxes, la création d'emplois aidés, plutôt que de laisser le marché s'autoréguler. L’autorégulation du marché, lorsqu'elle s'accompagne d'une politique économique adaptée, a l'inconvénient de provoquer des augmentations importantes et rapides du chômage mais a l'avantage de favoriser des baisses tout aussi spectaculaires et rapides, comme le montre la courbe en montagne russe du chômage au Canada et aux Etats-Unis depuis janvier 2020.

L'intérêt du traitement social du chômage en France est de s'accompagner de mesures protectrices qui permettent notamment aux actifs ayant perdu leur emploi  de conserver des revenus sensiblement identiques à leur période d'activités sur une durée plus longue que chez nos partenaires économiques. Ces politiques de lutte contre le chômage ont instauré une culture du chômage acceptable et acceptée qui s'est ancrée dans la société, tant et si bien qu'il devient difficile de mettre en place des réformes qui visent à réduire ces avantages pour fluidifier le marché de l'emploi. Les résistances aux réformes viennent tout à la fois des salariés et leurs représentants, de certains partis politiques, mais également d’une partie du patronat qui adhèrent plutôt  à une idéologie du progrès économique et de l'intérêt général prôné par Saint-Simon plutôt qu’à la libre entreprise et la main invisible illustrée par Adam Smith.(André Piettre, Histoire de la pensée économique et des théories contemporaines, Paris, Thémis, 1966 )



Si l'impact de la Covid sur l’activité sera moins critique en France car les salariés sont mieux protégés et voient une grande partie de leur revenu garantie par l'État, cet impact sera, en revanche, plus durable car les actifs ayant fait l'objet des plans sociaux en 2020 et 2021 lorsque les mesures de soutien à l'activité auront cessé, mettront plus de temps à retrouver un emploi en raison de l'absence de souplesse du marché de travail et des coûts encore trop importants des charges sociales pour les entreprises qui n'incitent pas ces dernières à recruter.

Le gouvernement actuel travaille activement à faire diminuer les charges sociales mais a remis à plus tard les mesures visant à réduire l’incitation à privilégier des allocations chômage plutôt qu’une recherche d’emploi. La solution des allocations chômage permet d'un côté de maintenir un revenu relativement élevé à un demandeur d’emploi plutôt que rechercher un emploi moins bien rémunéré et dans un domaine qui n'aurait pas sa préférence mais conduit d'un autre côté à maintenir un niveau de chômage élevé et un niveau de déficit public relativement haut pour financer ces mesures. Un comparatif avec la Grande-Bretagne permet de se rendre compte des marges de progression dont la France disposerait si ses gouvernements en font le choix :

(https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2017/09/05/infographie-systeme-d-allocations-chomage-en-europe-le-systeme-francais-est-il-vraiment-avantageux)

En France le revenu d'un français au chômage représente en moyenne 67 % du dernier revenu et se compose principalement des allocations chômage, il peut toucher ce revenu pendant 2 ans maximum et doit avoir travaillé moins de 6 mois sur les 2 années qui précèdent pour en bénéficier et peut refuser un emploi sans perdre le bénéfice de ses allocations.

En Grande-Bretagne le revenu d'un britannique au chômage représente en moyenne 54 % du dernier revenu et se compose majoritairement des allocations chômage (complété par d'autres allocations liées à la situation familiale), il peut toucher ce revenu pendant 6 mois maximum et doit avoir travaillé moins de 1 an sur les 2 années qui précèdent pour en bénéficier et perd le bénéfice de ses allocations s'il refuse un emploi.


Pour lutter contre le chômage, un travail culturel doit également être entrepris par les dirigeants français pour faire rendre inacceptable un certain niveau de chômage et rendre acceptable un chômage à un niveau le plus bas possible, avec ses inconvénients, à l’instar des principaux concurrents économiques de la France. Cette acculturation ne sera pas possible tant qu’existeront les mesures permettant de maintenir un niveau de revenus élevé en situation de chômage, les freins autorisant les entreprises à se séparer  rapidement d'un collaborateur (certains pays comme l'Allemagne ou le Canada n'ont pas d'obligation d'indiquer un motif de licenciement selon les situations) https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/Liberte-de-licencier-suivre-les-exemples-allemand-et-canadien) et les

charges sociales élevées (la part employeur représente 41 % du salaire en France, contre 14 % en Allemagne et 12 % en Grande Bretagne).

Culturellement .

(https://www.perdre-la-raison.com/2012/11/les-cotisations-sociales-en-france.html)

les français acceptent donc un taux de chômage élevé, associé au maintien du niveau de vie d'avant le chômage, un niveau d'imposition et un déficit public élevé pour financer cette protection. Cependant, le choix d’un déficit public élevé ne peut pas être un gouffre sans fond dans le contexte d'une économie mondialisée : les interdépendances entre les États, prêteurs et financeurs imposent d'avoir des ratios acceptés par l'ensemble des partenaires. Et, si les niveaux d'endettement de la France sont encore largement en sa faveur, c'est parce que le remboursement de la dette ne fera pas défaut. Ce remboursement repose sur les générations futures mais avec une dette qui augmenterait de manière exponentielle, les générations futures françaises  pourraient se retrouver en situation de ne plus avoir de choix  (comme ce fût le cas de la Grèce en 2018). Pour éviter d'en arriver à cette extrémité, il est nécessaire que la France et les français consentent des efforts dès maintenant pour garantir une meilleure stabilité et prospérité aux générations futures. La majorité des français commence à prendre conscience de la nécessité de préserver la marge de manœuvre des générations futures mais la traduction politique reste délicate tant les résistances sont encore importantes et conduisent à la prise en otage de la majorité par des minorités.


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