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C19- Tamar météo a mis au point une météo qui peut donner la météo , la qualité de l’air et des tableaux sur la santé( migraines , arthrose, respiration , sinus, allergies ) en fonction de la température extérieure ,nous avons collecté avec plus de 700 météorologues à travers le monde et l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé  pour collecter toutes les informations et  créer des données fiables pour prévenir la populations des risques encourus pour la santé .

Il est évident que la pollution contribue à l’aggravation d’une maladie du cœur , des poumons ou des migraines associée à un climat humide .

La météo a une incidence réelle sur notre santé .

Gilles Brien, un météorologue  qui a travaillé pendant plus de  30  ans chez Environnement Canada.

Brien a trouvé réponse à toutes ces questions et bien plus en se passionnant tout au long de sa carrière pour la biométéorologie, une science vieille de plusieurs millénaires connue d’Hippocrate, mais négligée par la médecine et la science modernes, sans doute à cause de sa subjectivité et de l’impossibilité de reproduire le climat en laboratoire, fait-il valoir.

Gilles Brien a  tout essayé , au fil de sa carrière, des études scientifiques ainsi que des statistiques absolument incroyables sur le sujet qu’il a colligées dans un ouvrage intitulé Les baromètres humains .

«Nous savons depuis une centaine d’années  que les enfants nés en hiver sont plus susceptibles d’avoir certaines maladies», dit-il. Si vous naissez en octobre, toutefois, vous devriez vivre quatre ans de plus que la moyenne des gens.

Afin d’enrichir son ouvrage, Gilles Brien s’est associé au Dr Wilhelm Pellemans, médecin chirurgien, anthropologue et biologiste.

Leur travail de recherche et leurs observations permettent de confirmer que l’humain a beau vivre bien au chaud dans sa maison et travailler à l’air climatisé en été, il est influencé par le vent, le temps maussade, le soleil, les extrêmes de températures et les variations de pressions atmosphériques.

Les douleurs de grand-mère qui prédisent la météo ne sont plus un mystère. «Les tissus qui se renouvellent autour d’une cicatrice sont jeunes et présentent des taux de dilatation différents de la blessure par rapport aux tissus anciens. Quand la peau se contracte, avec un changement de pression ou de température, les taux de dilatation différents vont faire en sorte que vous allez sentir du tiraillement», explique M. Brien.

L’électrification de l’air y serait aussi pour beaucoup. Les ions positifs apportés par les grands vents, par exemple, ou l’arrivée d’un front, apportent leur lot de problèmes de santé. En revanche, quand les ions de l’air sont négatifs, «les enfants apprennent mieux», dit-il.

Une personne sur cinq a des migraines assez sévères pour nuire à son travail, ses études ou son sommeil. Au Canada, trois millions de personnes souffrent de migraines de façon régulière. Dans un sondage effectué en 2013 par la National Headache Foundation aux États-Unis, trois patients migraineux sur quatre affirment que leurs maux de tête sont déclenchés par les conditions météo. Les variations brusques d’humidité de température, le temps chaud et humide, les orages et les vents forts semblent être les pires détonateurs de migraines. Superstitions ou sagesse populaire? Qu’en est-il réellement?

L’une des premières études sur le sujet est canadienne et remonte à 1981. Le climatologiste en chef d’Environnement Canada, David Phillips, a étudié la question. Ses conclusions convergent avec celles de la plupart des études faites sur le sujet un peu partout dans le monde. Les migraines sont à la hausse quand la pression barométrique varie beaucoup et que les températures et l’humidité grimpent dans votre région après l’arrivée d’une masse d’air chaud.

Avoir un mal de tête est une chose tout à fait normale dans la vie. Les migraines, pour leur part, constituent des conditions médicales sérieuses qui nécessitent des soins immédiats. Les spécialistes sont encore en train de percer les mystères de la migraine. Au départ, les migraines sont causées par la vasoconstriction des artères du cortex, qui entraînent à leur tour la vasodilatation des artères des méninges et du scalp. À partir de là, on ne s’entend plus pour savoir ce qui se produit ensuite. Ce que l’on sait, c’est que les baisses de pression barométrique provoquent une rétention d’eau, un gonflement des tissus, et une hausse de pression dans le cerveau. Les masses d’air chaud, pour leur part, dégradent généralement la qualité de l’air. L’air chaud est moins revitalisant que l’air froid car il contient moins d’oxygène. (Pour un même volume et une même pression selon la loi des gaz parfaits).

Apparemment , il y aurait deux endroits au monde où l’on peut éviter les migraines en raison des conditions météo qui y règnent. Ces lieux sont réputés surtout pour la forte pression barométrique ambiante car ils se trouvent sous le niveau de la mer. Malheureusement, ils sont un peu difficiles d’accès. C’est la Mer Morte, entre Israël  et le Grand Canyon en Arizona!

Des scientifiques de l’université de Manchester (Royaume-Uni) viennent en effet de publier une étude dans la revue Nature  et ont mis en évidence un lien modéré, mais significatif, entre l’intensité des douleurs de patients souffrant de problèmes articulaires (arthrite, arthrose, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie…) et l’humidité ambiante.

“Depuis Hippocrate, on pense que les conditions météorologiques ont une incidence sur les symptômes chez les patients  arthritiques”, explique le Pr William Dixon, auteur principal de l’étude et directeur du Centre d’épidémiologie contre l’arthrite de l’université de Manchester. “Environ trois quarts des personnes atteintes d’arthrite (terme global incluant plusieurs pathologies articulaires, ndlr) pensent que les conditions météorologiques ont une incidence sur leur douleur”, a ajouté le spécialiste.

Encore fallait-il prouver que ce lien météo/douleurs était bien réel. Pour ce faire, les auteurs ont recruté plus de 13 000 personnes, et recueilli l’ensemble des données finales auprès de 2 658 d’entre elles, qui ont quotidiennement donné leur ressenti douloureux via une application smartphone, pendant six mois. Si la plupart des participants (dont 80,8% étaient des femmes) souffraient de polyarthrite rhumatoïde (18,5%) ou d’arthrose (24,1%), d’autre souffraient de fibromyalgie (26,4%), d’arthrite non spécifiée (34,6%) ou de douleurs neuropathiques.

Spécialement conçue pour l’étude, l’application smartphone permettait d’évaluer le niveau de douleur tout en recueillant des données météorologiques grâce au GPS du téléphone.

“L’analyse a montré que lors de journées humides et venteuses où la pression atmosphérique est basse, les risques d’avoir plus de douleur, par rapport à une journée moyenne, était d’environ 20%”, a détaillé le Pr Dixon. “Cela signifierait que, si vos risques de vivre une journée pénible lorsque le temps est moyen sont de 5 sur 100, elles augmenteraient à 6 sur 100 un jour humide et venteux”, a-t-il ajouté. Les jours les plus pénibles au niveau du ressenti douloureux se sont révélés être les jours à la fois humides, venteux et froids. Aucune relation entre douleur et quantité de précipitation seule ou température seule n’a en revanche été observée.

Le Pr Dixon suggère que ces résultats pourraient amener les météorologues à donner des prévisions de la douleur parallèlement aux prévisions de la qualité de l’air, afin d’aider les personnes souffrant de douleurs chroniques “à planifier leurs activités en effectuant des tâches plus difficiles les jours où la douleur est moins intense”.

Comme l’a souligné une des participantes à l’étude auprès du média Medical News Today, cette étude permet aux patients de déculpabiliser vis-à-vis de leur douleur, d’accepter que la douleur peut leur échapper ou ne pas être liée à ce qu’ils auraient fait ou n’auraient pas fait. 

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Brien a trouvé réponse à toutes ces questions et bien plus en se passionnant tout au long de sa carrière pour la biométéorologie, une science vieille de plusieurs millénaires connue d'Hippocrate, mais négligée par la médecine et la science modernes, sans doute à cause de sa subjectivité et de l'impossibilité de reproduire le climat en laboratoire, fait-il valoir. Gilles Brien a  tout essayé , au fil de sa carrière, des études scientifiques ainsi que des statistiques absolument incroyables sur le sujet qu'il a colligées dans un ouvrage intitulé Les baromètres humains . «Nous savons depuis une centaine d'années  que les enfants nés en hiver sont plus susceptibles d'avoir certaines maladies», dit-il. Si vous naissez en octobre, toutefois, vous devriez vivre quatre ans de plus que la moyenne des gens. Afin d'enrichir son ouvrage, Gilles Brien s'est associé au Dr Wilhelm Pellemans, médecin chirurgien, anthropologue et biologiste. Leur travail de recherche et leurs observations permettent de confirmer que l'humain a beau vivre bien au chaud dans sa maison et travailler à l'air climatisé en été, il est influencé par le vent, le temps maussade, le soleil, les extrêmes de températures et les variations de pressions atmosphériques. Les douleurs de grand-mère qui prédisent la météo ne sont plus un mystère. «Les tissus qui se renouvellent autour d'une cicatrice sont jeunes et présentent des taux de dilatation différents de la blessure par rapport aux tissus anciens. Quand la peau se contracte, avec un changement de pression ou de température, les taux de dilatation différents vont faire en sorte que vous allez sentir du tiraillement», explique M. Brien. L'électrification de l'air y serait aussi pour beaucoup. Les ions positifs apportés par les grands vents, par exemple, ou l'arrivée d'un front, apportent leur lot de problèmes de santé. En revanche, quand les ions de l'air sont négatifs, «les enfants apprennent mieux», dit-il. Une personne sur cinq a des migraines assez sévères pour nuire à son travail, ses études ou son sommeil. Au Canada, trois millions de personnes souffrent de migraines de façon régulière. Dans un sondage effectué en 2013 par la National Headache Foundation aux États-Unis, trois patients migraineux sur quatre affirment que leurs maux de tête sont déclenchés par les conditions météo. Les variations brusques d'humidité de température, le temps chaud et humide, les orages et les vents forts semblent être les pires détonateurs de migraines. Superstitions ou sagesse populaire? Qu’en est-il réellement? L'une des premières études sur le sujet est canadienne et remonte à 1981. Le climatologiste en chef d'Environnement Canada, David Phillips, a étudié la question. Ses conclusions convergent avec celles de la plupart des études faites sur le sujet un peu partout dans le monde. Les migraines sont à la hausse quand la pression barométrique varie beaucoup et que les températures et l’humidité grimpent dans votre région après l’arrivée d’une masse d’air chaud. Avoir un mal de tête est une chose tout à fait normale dans la vie. Les migraines, pour leur part, constituent des conditions médicales sérieuses qui nécessitent des soins immédiats. Les spécialistes sont encore en train de percer les mystères de la migraine. Au départ, les migraines sont causées par la vasoconstriction des artères du cortex, qui entraînent à leur tour la vasodilatation des artères des méninges et du scalp. À partir de là, on ne s’entend plus pour savoir ce qui se produit ensuite. Ce que l’on sait, c’est que les baisses de pression barométrique provoquent une rétention d’eau, un gonflement des tissus, et une hausse de pression dans le cerveau. Les masses d’air chaud, pour leur part, dégradent généralement la qualité de l’air. L’air chaud est moins revitalisant que l’air froid car il contient moins d’oxygène. (Pour un même volume et une même pression selon la loi des gaz parfaits). Apparemment , il y aurait deux endroits au monde où l’on peut éviter les migraines en raison des conditions météo qui y règnent. Ces lieux sont réputés surtout pour la forte pression barométrique ambiante car ils se trouvent sous le niveau de la mer. Malheureusement, ils sont un peu difficiles d’accès. C’est la Mer Morte, entre Israël  et le Grand Canyon en Arizona! Des scientifiques de l’université de Manchester (Royaume-Uni) viennent en effet de publier une étude dans la revue Nature  et ont mis en évidence un lien modéré, mais significatif, entre l’intensité des douleurs de patients souffrant de problèmes articulaires (arthrite, arthrose, polyarthrite rhumatoïde, fibromyalgie…) et l’humidité ambiante. “Depuis Hippocrate, on pense que les conditions météorologiques ont une incidence sur les symptômes chez les patients  arthritiques”, explique le Pr William Dixon, auteur principal de l'étude et directeur du Centre d'épidémiologie contre l’arthrite de l'université de Manchester. “Environ trois quarts des personnes atteintes d'arthrite (terme global incluant plusieurs pathologies articulaires, ndlr) pensent que les conditions météorologiques ont une incidence sur leur douleur”, a ajouté le spécialiste. Encore fallait-il prouver que ce lien météo/douleurs était bien réel. Pour ce faire, les auteurs ont recruté plus de 13 000 personnes, et recueilli l’ensemble des données finales auprès de 2 658 d’entre elles, qui ont quotidiennement donné leur ressenti douloureux via une application smartphone, pendant six mois. Si la plupart des participants (dont 80,8% étaient des femmes) souffraient de polyarthrite rhumatoïde (18,5%) ou d’arthrose (24,1%), d’autre souffraient de fibromyalgie (26,4%), d’arthrite non spécifiée (34,6%) ou de douleurs neuropathiques. Spécialement conçue pour l’étude, l’application smartphone permettait d’évaluer le niveau de douleur tout en recueillant des données météorologiques grâce au GPS du téléphone. “L’analyse a montré que lors de journées humides et venteuses où la pression atmosphérique est basse, les risques d’avoir plus de douleur, par rapport à une journée moyenne, était d’environ 20%”, a détaillé le Pr Dixon. “Cela signifierait que, si vos risques de vivre une journée pénible lorsque le temps est moyen sont de 5 sur 100, elles augmenteraient à 6 sur 100 un jour humide et venteux”, a-t-il ajouté. Les jours les plus pénibles au niveau du ressenti douloureux se sont révélés être les jours à la fois humides, venteux et froids. Aucune relation entre douleur et quantité de précipitation seule ou température seule n’a en revanche été observée. Le Pr Dixon suggère que ces résultats pourraient amener les météorologues à donner des prévisions de la douleur parallèlement aux prévisions de la qualité de l’air, afin d’aider les personnes souffrant de douleurs chroniques “à planifier leurs activités en effectuant des tâches plus difficiles les jours où la douleur est moins intense”. Comme l’a souligné une des participantes à l’étude auprès du média Medical News Today, cette étude permet aux patients de déculpabiliser vis-à-vis de leur douleur, d’accepter que la douleur peut leur échapper ou ne pas être liée à ce qu’ils auraient fait ou n’auraient pas fait.
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