Une activité physique régulière peut vous sauver la vie

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Andrea Smadja - C19 Tamar news

Une nouvelle étude montre que les personnes qui suivent les directives en matière d’activité physique sont moins susceptibles de connaître une issue COVID-19, comme une hospitalisation, une admission en soins intensifs ou un décès. Nous espérons que ces résultats encourageront les médecins et les autres prestataires de soins de santé du monde entier à engager des conversations avec leurs patients au sujet de l’activité physique, qui a été un sujet important pour notre équipe de recherche.

Malheureusement, les résultats de ces études et d’autres études similaires sont plutôt prometteurs, mais une question importante demeure : Aidons-nous les populations les plus vulnérables à profiter de l’activité physique qui peut leur sauver la vie ?

Au moins une comorbidité est présente dans 90 % de tous les décès liés au COVID-19 (y compris dans les groupes d’âge plus jeunes). La comorbidité est la présence simultanée de deux conditions médicales ou plus. L’obésité, l’hypertension artérielle, les maladies cardiaques et le diabète sont tous liés à l’inactivité.

Les fréquentes comorbidités répertoriées sur l’écran du COVID-19 indiquent que ce dernier a touché de manière disproportionnée les personnes les plus vulnérables de notre société. Il est urgent de changer l’histoire dès maintenant pour que les générations futures puissent s’épanouir et renforcer la santé et la résilience du Canada.

Dans le cadre de la prévention et du traitement des maladies concomitantes associées, tout le monde devrait avoir un accès égal à l’exercice. Les spécialistes de la santé et les médecins devraient prescrire différents types d’activité physique, en facilitant leur pratique et en surveillant les effets bénéfiques de celle-ci sur les patients.

Pour beaucoup, notamment ceux qui ont moins d’avantages, la réalité est que devenir physiquement actif est plus compliqué qu’il n’y paraît. L’adoption de l’activité physique comme moyen de prévention et de traitement des maladies doit tenir compte des différentes expériences de vie des individus.

Certains quartiers ne sont pas adaptés à l’exercice en plein air. La marche, la course et le vélo peuvent être rendus difficiles ou dangereux par une circulation intense ou une forte criminalité.

Le statut socio-économique d’une personne a un impact direct sur sa capacité à être active. Les personnes qui gagnent plus d’argent peuvent mener un style de vie plus actif, ce qui peut avoir des effets bénéfiques supplémentaires sur la santé, tandis que celles qui gagnent moins d’argent n’ont pas cette possibilité.

Pour une mère célibataire qui cumule plusieurs emplois faiblement rémunérés, les ressources supplémentaires et le temps de loisir peuvent ne pas être disponibles pour faire de l’activité physique une priorité. L’accès aux parcs et aux espaces verts est souvent limité dans les quartiers à faibles revenus. De plus, les personnes qui sortent pour faire de l’exercice peuvent être confrontées à des niveaux de criminalité plus élevés, ce qui peut rendre les gens mal à l’aise lorsqu’ils sortent.

L’activité physique est devenue beaucoup plus difficile pour les communautés à faible revenu en raison des restrictions et des obstacles accrus mis en place pendant la pandémie. Cela peut exposer les populations présentant un risque accru de complications graves liées au COVID-19 à un risque encore plus grand.

La protection de la santé comprend la réduction ou l’élimination des obstacles qui creusent le fossé de l’inégalité en matière de santé, comme les obstacles sociétaux qui désavantagent les groupes méritant l’équité, tels que les femmes, les personnes racialisées et les peuples autochtones.

Il faut accorder une plus grande priorité à l’accessibilité de l’activité physique pour tous les Canadiens afin de bâtir un pays plus résilient et plus sain. Une routine d’activité physique régulière aide à se protéger contre les conséquences néfastes de l’inactivité, mais faire les quantités d’activité physique recommandées par la Société canadienne de physiologie de l’exercice est presque impossible pour la plupart des gens. L’inégalité sociale est plus répandue aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été dans l’histoire, ce qui nécessite de mettre l’accent sur la réduction de la pauvreté et de faciliter la pratique de l’activité physique pour ceux qui sont actuellement appauvris.

Pour s’attaquer aux problèmes socio-économiques, les gouvernements, les entreprises et les organisations à but non lucratif doivent tenir compte des facteurs socio-économiques qui limitent les possibilités d’engagement d’un individu. Les interventions doivent chercher à minimiser les conséquences des inégalités économiques, sociales et raciales intergénérationnelles tout en promouvant la santé et le bien-être de tous, en particulier dans les zones à faible statut socio-économique.

Une façon pratique d’augmenter l’activité physique des gens est de réduire les obstacles physiques qui empêchent la marche et le vélo, par exemple en créant une meilleure connectivité des rues dans les villes où les gens ont du mal à marcher ou à faire du vélo en raison du trafic intense.

Ce n’est pas le manque d’information qui pose problème, mais le manque d’infrastructures et de ressources. “L’activité physique a un rôle central à jouer dans le rétablissement actif du Canada après le COVID-19”, ont déclaré en mars la sénatrice canadienne Chantal Petitclerc et le député Adam Van Koeverden. Pour encourager les Canadiens à pratiquer davantage d’activités physiques, ils ont mis l’accent sur les investissements dans les sports et l’exercice physique et ont facilité les déplacements locaux.
Les questions d’accessibilité sont intimement liées aux problèmes d’inégalité sociale et économique que la pandémie a fait remonter à la surface. Faire en sorte que l’activité physique soit accessible à tous les Canadiens est un devoir et nous y parviendrons en éliminant les obstacles et en identifiant les déterminants sociaux de la santé.

En un mot, c’est notre mission – étudier les obstacles et les facilitateurs de l’activité physique et travailler en collaboration avec les fournisseurs de soins de santé et le public (p. ex., Mon ingrédient actif) pour élaborer des moyens de soutenir et de promouvoir l’activité physique.

Grâce à la pandémie, nous avons une occasion sans précédent d’examiner l’impact de l’activité physique et des disparités sociales de manière nouvelle et perspicace. Nous avons maintenant la possibilité d’avoir un impact sur la vie des générations actuelles et futures. Lorsque les lignes directrices relatives à l’activité physique seront pertinentes et pourront être appliquées n’importe où, nous pourrons commencer à favoriser un environnement inclusif dans lequel tous les Canadiens pourront mener une vie saine et active, tout en prévenant d’autres conséquences des pandémies déjà en cours.

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Malheureusement, les résultats de ces études et d'autres études similaires sont plutôt prometteurs, mais une question importante demeure : Aidons-nous les populations les plus vulnérables à profiter de l'activité physique qui peut leur sauver la vie ?

Au moins une comorbidité est présente dans 90 % de tous les décès liés au COVID-19 (y compris dans les groupes d'âge plus jeunes). La comorbidité est la présence simultanée de deux conditions médicales ou plus. L'obésité, l'hypertension artérielle, les maladies cardiaques et le diabète sont tous liés à l'inactivité.

Les fréquentes comorbidités répertoriées sur l'écran du COVID-19 indiquent que ce dernier a touché de manière disproportionnée les personnes les plus vulnérables de notre société. Il est urgent de changer l'histoire dès maintenant pour que les générations futures puissent s'épanouir et renforcer la santé et la résilience du Canada.

Dans le cadre de la prévention et du traitement des maladies concomitantes associées, tout le monde devrait avoir un accès égal à l'exercice. Les spécialistes de la santé et les médecins devraient prescrire différents types d'activité physique, en facilitant leur pratique et en surveillant les effets bénéfiques de celle-ci sur les patients.

Pour beaucoup, notamment ceux qui ont moins d'avantages, la réalité est que devenir physiquement actif est plus compliqué qu'il n'y paraît. L'adoption de l'activité physique comme moyen de prévention et de traitement des maladies doit tenir compte des différentes expériences de vie des individus.

Certains quartiers ne sont pas adaptés à l'exercice en plein air. La marche, la course et le vélo peuvent être rendus difficiles ou dangereux par une circulation intense ou une forte criminalité.

Le statut socio-économique d'une personne a un impact direct sur sa capacité à être active. Les personnes qui gagnent plus d'argent peuvent mener un style de vie plus actif, ce qui peut avoir des effets bénéfiques supplémentaires sur la santé, tandis que celles qui gagnent moins d'argent n'ont pas cette possibilité.

Pour une mère célibataire qui cumule plusieurs emplois faiblement rémunérés, les ressources supplémentaires et le temps de loisir peuvent ne pas être disponibles pour faire de l'activité physique une priorité. L'accès aux parcs et aux espaces verts est souvent limité dans les quartiers à faibles revenus. De plus, les personnes qui sortent pour faire de l'exercice peuvent être confrontées à des niveaux de criminalité plus élevés, ce qui peut rendre les gens mal à l'aise lorsqu'ils sortent.

L'activité physique est devenue beaucoup plus difficile pour les communautés à faible revenu en raison des restrictions et des obstacles accrus mis en place pendant la pandémie. Cela peut exposer les populations présentant un risque accru de complications graves liées au COVID-19 à un risque encore plus grand.

La protection de la santé comprend la réduction ou l'élimination des obstacles qui creusent le fossé de l'inégalité en matière de santé, comme les obstacles sociétaux qui désavantagent les groupes méritant l'équité, tels que les femmes, les personnes racialisées et les peuples autochtones.

Il faut accorder une plus grande priorité à l'accessibilité de l'activité physique pour tous les Canadiens afin de bâtir un pays plus résilient et plus sain. Une routine d'activité physique régulière aide à se protéger contre les conséquences néfastes de l'inactivité, mais faire les quantités d'activité physique recommandées par la Société canadienne de physiologie de l'exercice est presque impossible pour la plupart des gens. L'inégalité sociale est plus répandue aujourd'hui qu'elle ne l'a jamais été dans l'histoire, ce qui nécessite de mettre l'accent sur la réduction de la pauvreté et de faciliter la pratique de l'activité physique pour ceux qui sont actuellement appauvris.

Pour s'attaquer aux problèmes socio-économiques, les gouvernements, les entreprises et les organisations à but non lucratif doivent tenir compte des facteurs socio-économiques qui limitent les possibilités d'engagement d'un individu. Les interventions doivent chercher à minimiser les conséquences des inégalités économiques, sociales et raciales intergénérationnelles tout en promouvant la santé et le bien-être de tous, en particulier dans les zones à faible statut socio-économique.

Une façon pratique d'augmenter l'activité physique des gens est de réduire les obstacles physiques qui empêchent la marche et le vélo, par exemple en créant une meilleure connectivité des rues dans les villes où les gens ont du mal à marcher ou à faire du vélo en raison du trafic intense.

Ce n'est pas le manque d'information qui pose problème, mais le manque d'infrastructures et de ressources. "L'activité physique a un rôle central à jouer dans le rétablissement actif du Canada après le COVID-19", ont déclaré en mars la sénatrice canadienne Chantal Petitclerc et le député Adam Van Koeverden. Pour encourager les Canadiens à pratiquer davantage d'activités physiques, ils ont mis l'accent sur les investissements dans les sports et l'exercice physique et ont facilité les déplacements locaux.
Les questions d'accessibilité sont intimement liées aux problèmes d'inégalité sociale et économique que la pandémie a fait remonter à la surface. Faire en sorte que l'activité physique soit accessible à tous les Canadiens est un devoir et nous y parviendrons en éliminant les obstacles et en identifiant les déterminants sociaux de la santé.

En un mot, c'est notre mission - étudier les obstacles et les facilitateurs de l'activité physique et travailler en collaboration avec les fournisseurs de soins de santé et le public (p. ex., Mon ingrédient actif) pour élaborer des moyens de soutenir et de promouvoir l'activité physique.

Grâce à la pandémie, nous avons une occasion sans précédent d'examiner l'impact de l'activité physique et des disparités sociales de manière nouvelle et perspicace. Nous avons maintenant la possibilité d'avoir un impact sur la vie des générations actuelles et futures. Lorsque les lignes directrices relatives à l'activité physique seront pertinentes et pourront être appliquées n'importe où, nous pourrons commencer à favoriser un environnement inclusif dans lequel tous les Canadiens pourront mener une vie saine et active, tout en prévenant d'autres conséquences des pandémies déjà en cours.

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