Un lien entre Alzheimer et le sommeil

 

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus courante en France et touche près d’un million de personnes. Le nombre de malades pourrait fortement augmenter dans les années à venir et, si des traitements existent, ils restent symptomatiques et ne traitent pas la cause de la maladie.

La recherche essaie actuellement de trouver comment prévenir ou au minimum retarder l’arrivée de la maladie. Cette recherche passe par l’identification des facteurs de risques pour limiter leur impact et une des pistes étudier est celle du sommeil, plusieurs études ayant déjà montré que des personnes souffrant d’Alzheimer connaissaient des problèmes de sommeil dès l’apparition de la maladie.

La relation entre Alzheimer et sommeil est double, d’une part la maladie va causer des lésions cérébrales dans les régions du cerveau qui contrôlent le sommeil et va le perturber, d’autre part les troubles du sommeil vont favoriser le développement de ces mêmes lésions. L’étude du sommeil chez les animaux a montré qu’un manque de sommeil augmentait la quantité d’agrégats de peptides béta-amyloïde et de protéines tau dans le cerveau, deux éléments associés à Alzheimer.

Si une mauvaise qualité de sommeil favorise le risque de développer la maladie, il est possible d’agir pour diminuer les troubles du sommeil. Au préalable, il est nécessaire de mieux caractériser les troubles du sommeil pour agir dessus et développer une stratégie de prévention et de communication à destination du public.

Les aspects du sommeil qui favorisent l’arrivée de la maladie ne sont pas encore connus mais plusieurs études de l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, démontrent qu’une durée de sommeil inférieure à six heures par nuit constitue un facteur de risque de développer une démence.

La recherche pour propose des solutions qui permettraient d’améliorer le sommeil étudie deux pistes, l’activité physique et la méditation, et souhaite évaluer scientifiquement leur impact sur la durée et la qualité du sommeil. La méditation notamment est une piste prometteuse car elle a déjà montré son efficacité sur le ralentissement de la vieillesse cérébrale et la réduction du stress et de l’anxiété

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cerveau-sont-liens-maladie-alzheimer-sommeil-49800/

 

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Un lien entre Alzheimer et le sommeil

 

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus courante en France et touche près d’un million de personnes. Le nombre de malades pourrait fortement augmenter dans les années à venir et, si des traitements existent, ils restent symptomatiques et ne traitent pas la cause de la maladie.

La recherche essaie actuellement de trouver comment prévenir ou au minimum retarder l’arrivée de la maladie. Cette recherche passe par l’identification des facteurs de risques pour limiter leur impact et une des pistes étudier est celle du sommeil, plusieurs études ayant déjà montré que des personnes souffrant d’Alzheimer connaissaient des problèmes de sommeil dès l’apparition de la maladie.

La relation entre Alzheimer et sommeil est double, d’une part la maladie va causer des lésions cérébrales dans les régions du cerveau qui contrôlent le sommeil et va le perturber, d’autre part les troubles du sommeil vont favoriser le développement de ces mêmes lésions. L’étude du sommeil chez les animaux a montré qu’un manque de sommeil augmentait la quantité d’agrégats de peptides béta-amyloïde et de protéines tau dans le cerveau, deux éléments associés à Alzheimer.

Si une mauvaise qualité de sommeil favorise le risque de développer la maladie, il est possible d’agir pour diminuer les troubles du sommeil. Au préalable, il est nécessaire de mieux caractériser les troubles du sommeil pour agir dessus et développer une stratégie de prévention et de communication à destination du public.

Les aspects du sommeil qui favorisent l’arrivée de la maladie ne sont pas encore connus mais plusieurs études de l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, démontrent qu’une durée de sommeil inférieure à six heures par nuit constitue un facteur de risque de développer une démence.

La recherche pour propose des solutions qui permettraient d’améliorer le sommeil étudie deux pistes, l’activité physique et la méditation, et souhaite évaluer scientifiquement leur impact sur la durée et la qualité du sommeil. La méditation notamment est une piste prometteuse car elle a déjà montré son efficacité sur le ralentissement de la vieillesse cérébrale et la réduction du stress et de l’anxiété

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