Special Covid 19 – Focus sur le brésil

Le Brésil , pays aux multiples contrastes , capable d’abriter des grandes familles parmi les plus riches dans le monde et d’avoir 
des bidonvilles avec des populations très pauvres , les favelas . Une grande joie de vivre et de faire la fête et un taux de
criminalité le plus élevé  au monde . Une équipe de football qui peut gagner en faisant rêver comme en 1970 au Mexique et une
équipe qui se fait humilier chez elle au Maracana en 2014 par l’Allemagne .
 
Ce pays , le Brésil , depuis Avril 2020 , est touché de plein fouet par le virus Covid 19 et cette pandémie a fait des ravages au pays
du Carnaval et de la Samba , près de 20 millions de personnes infectées et plus de 530,000 morts et un taux de vaccination très faible
moins de 14% de la population Brésilienne a été pleinement vaccinée .
 
Le pays vit une grande crise de confiance et économique très profonde , le pays est divisé entre deux blocs , les pro et les anti  Bolsonaro , les pro et les anti masque , les pro et les anti vaccins .
 
 
Ces quelques chiffres vont nous aider à mieux comprendre cet immense pays aux pieds d’argile 
 

Brésil | Données au 15 Juillet 2021- Covid 19 – Bresil

 
 
NOMBRE. DE CAS DÉCLARÉSPAR RAPPORT À LA VEILLE
Infectés 19 209 729+ 57 736
Actifs* 1 543 906– 35 222
Rétablis 17 128 429+ 91 402
Morts 537 394+ 1556
 
 
Le variant Delta «circule déjà» dans l’État de Sao Paulo, le plus peuplé du Brésil, ont annoncé les autorités sanitaires locales , confirmant la propagation de la souche détectée initialement en Inde dans le deuxième pays le plus endeuillé par la COVID-19.
 
 
 
 
 
Devise : Réal brésilien
Produit Intérieur Brut : 1,84 billion USD (2019) Banque mondiale
PIB par habitant : 8 717,19 USD (2019) Banque mondiale
Taux de croissance du PIB : 1,1% de variation annuelle (2019) Banque mondiale
RNB par habitant : 14 890 dollars PPA (2019) Banque mondiale
Revenu National Brut : 3,143 billions dollars PPA (2019) Banque mondiale
Internautes : 67,5% de la population (2019) Banque mondiale
 
 
Population mondiale et Brésilienne 
 
 
 
Les infos concernant pour se rendre au Brésil
ministère des affaires étrangères
 
 

Transports

Infrastructure routière

Le Brésil enregistre un nombre élevé de décès par an sur les routes. Le réseau routier est correct aux abords des grandes villes, mais beaucoup de tronçons non asphaltés sont dangereux pendant la saison des pluies. L’approvisionnement en carburant n’est pas uniforme sur le territoire. En cas d’accident, il est conseillé de porter plainte (déposer un « boletim de ocorrência ») au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. A noter néanmoins que certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Transport fluvial

Les transports fluviaux peuvent être une option pour se déplacer à l’intérieur du Brésil, notamment dans la région amazonienne. Des accidents surviennent régulièrement, y compris sur des lignes de transport de passagers. Il convient de privilégier les opérateurs agréés.

Législation locale

Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

L’intégralité des peines prononcées au Brésil doit y être purgée, en l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison de la surpopulation carcérale et de l’omniprésence d’organisations criminelles.

Les étrangers sont par ailleurs systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Le tourisme sexuel -notamment les rapports sexuels avec des mineur(e)s- est assimilé, au Brésil comme en France, à un crime. Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre ce type de tourisme et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement.

Les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

Dispositions en vigueur sur le territoire brésilien :

Depuis le 30 décembre 2020, les voyageurs, brésiliens ou étrangers, arrivant au Brésil depuis l’étranger, doivent présenter à leur compagnie aérienne avant l’embarquement, les deux documents suivants :

Un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2, effectué moins de 72 heures avant l’embarquement. Dans le cas d’un vol avec correspondances ou escales où le voyageur resterait dans une zone réglementée de l’aéroport, la période de soixante-douze heures sera prise en compte pour l’embarquement relatif à la première étape du voyage. Ce test devra avoir été réalisé par un laboratoire reconnu par les autorités de santé du pays d’origine du voyageur. Ce document devra être rédigé en anglais, en portugais ou en espagnol.

S’agissant des enfants :

  • Tout enfant de moins de douze ans, voyageant avec un adulte présentant un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2 effectué moins de 72 heures avant l’embarquement, est dispensé de présenter ce document ;
  • Tout enfant âgé de deux ans ou plus et de moins de douze ans, qui voyage non accompagné, doit présenter un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2 effectué moins de 72 heures avant l’embarquement. Les enfants de moins de deux ans sont dispensés de présenter ce document.

Une Déclaration de santé du voyageur (DSV) dûment remplie, qui devra être présentée sous format imprimé ou de façon numérique (accessible à partir du lien suivant en portugais, en espagnol et en anglais) dans laquelle le voyageur s’engage à respecter les mesures sanitaires en vigueur pendant tout son séjour au Brésil.

La Déclaration de santé du voyageur devra avoir été remplie moins de 72 heures avant l’embarquement pour pouvoir être recevable.

Le défaut de présentation de ces documents sera un obstacle à l’entrée des voyageurs sur le territoire brésilien.

Par ailleurs, depuis le 25 décembre 2020, tous les vols à destination du Brésil ayant pour origine le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, sont suspendus pour une durée indéterminée.

Ne peuvent également se rendre au Brésil les voyageurs étrangers ayant séjourné ou transité par le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, au cours des 14 derniers jours.

Les voyageurs ayant séjourné ou transité par le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, au cours des 14 derniers jours, et qui se trouveraient sur le territoire brésilien, devront quant à eux rester en quarantaine pendant quatorze jours.

Le décret en date du 23 décembre 2020 est consultable sur le site du gouvernement.

Les restrictions demeurent en place pour les étrangers souhaitant arriver dans le pays par voie terrestre ou par voie navigable. Plus d’information sur ces restrictions en suivant ce lien de l’ambassade de France au Brésil.

En cas de franchissement de la frontière terrestre ou maritime du Brésil pour prendre un vol à destination de l’Europe, une autorisation de la police fédérale est requise. Il convient de s’adresser à l’ambassade de France qui en fera la demande.

A noter, les structures hospitalières de Manaus et sa région sont saturées par le regain épidémique et l’apparition de possibles cas de variants. Cette situation a un impact sur les possibilités de prise en charge des urgences, qui peuvent se révéler compliquées, ainsi que sur la mobilité vers et depuis cette région. Dans ces conditions, il est provisoirement recommandé de reporter ou limiter, dans la mesure du possible, tout déplacement vers Manaus et sa région.

De façon générale, eu égard à la situation sanitaire, il est recommandé de limiter au maximum les déplacements.

L’avancée de la pandémie et les mesures de confinement en vigueur varient (suivre l’évolution du Covid 19 État par Etat).

Au Brésil, le numéro de téléphone – 136 – permet d’obtenir des informations générales sur le coronavirus, et le ministère de la Santé a établi une liste des hôpitaux de référence pour les patients atteints du virus.

Des informations actualisées concernant le coronavirus sont disponibles également sur le site de l’ambassade de France.

Santé

 
 

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance de voyage couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevés à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance de voyage permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifier par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant son départ.

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires. Ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée avant tout déplacement au Brésil.
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Fièvre jaune

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination.

Il est fortement recommandé de se faire vacciner contre la fièvre jaune avant de se rendre au Brésil où cette maladie connaît régulièrement des pics saisonniers, généralement pendant la saison des pluies. A noter que les autorités brésiliennes exigent un certificat de vaccinations internationales à jour de la fièvre jaune pour se rendre depuis le Brésil vers certaines destinations.
Pour plus d’informations sur les pays concernés par cette mesure, consulter le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.
Plus d’informations sur :

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour obtenir un traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie depuis janvier 2019.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’information sur la maladie et la prévention, consulter :

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de son voyage au Brésil.

Chikungunya

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord, le nord-est du pays (État de Bahia en particulier) ainsi que dans l’État de Sao Paulo.

La transmission du chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site de Santé publique France.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage).
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés.
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Beaucoup de produits à base de DEET sont trop peu dosés au Brésil. Il est donc préférable d’utiliser des produits à base d’Icaridine.

Maladie à virus Zika

Le virus Zika est largement présent au Brésil. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (porter des vêtements longs et couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques -voir supra : Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques-, utiliser la climatisation et des moustiquaires), ceci tant la nuit que le jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage et, à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustiques, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

Autres maladies

Grippe

De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :

  • se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
  • utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher, et les jeter dans des poubelles fermées ;
  • éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
  • éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
  • éviter les lieux très fréquentés ;
  • nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminés.

Il est également recommandé de consulter un médecin pour les personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimées et obèses morbides).

En cas de symptômes :

  • consulter rapidement un médecin qui pourra prescrire un médicament antiviral ;
  • porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
  • limiter les contacts avec d’autres personnes ; rester si possible chez soi.

Il est recommandé aux Français qui vivent au Brésil de se faire vacciner chaque année dès le mois de mars. Il est possible de s’informer sur l’évolution de la maladie en consultant le site du ministère brésilien de la Santé.

Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette infection.

VIH-Sida-IST-Hépatites

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits.
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
  • Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable ; à noter, qu’à Rio de Janeiro, l’eau du robinet peut présenter une couleur trouble ou un goût argileux. En cas de doute sur la qualité de l’eau, il est fortement recommandé de privilégier la consommation d’eau en bouteille.
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (rivières ou lacs).
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.

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Special Covid 19 – Focus sur le brésil

Le Brésil , pays aux multiples contrastes , capable d'abriter des grandes familles parmi les plus riches dans le monde et d'avoir des bidonvilles avec des populations très pauvres , les favelas . Une grande joie de vivre et de faire la fête et un taux decriminalité le plus élevé  au monde . Une équipe de football qui peut gagner en faisant rêver comme en 1970 au Mexique et uneéquipe qui se fait humilier chez elle au Maracana en 2014 par l'Allemagne . Ce pays , le Brésil , depuis Avril 2020 , est touché de plein fouet par le virus Covid 19 et cette pandémie a fait des ravages au paysdu Carnaval et de la Samba , près de 20 millions de personnes infectées et plus de 530,000 morts et un taux de vaccination très faiblemoins de 14% de la population Brésilienne a été pleinement vaccinée . Le pays vit une grande crise de confiance et économique très profonde , le pays est divisé entre deux blocs , les pro et les anti  Bolsonaro , les pro et les anti masque , les pro et les anti vaccins .  Ces quelques chiffres vont nous aider à mieux comprendre cet immense pays aux pieds d'argile  

Brésil | Données au 15 Juillet 2021- Covid 19 - Bresil

  
NOMBRE. DE CAS DÉCLARÉSPAR RAPPORT À LA VEILLE
Infectés 19 209 729+ 57 736
Actifs* 1 543 906- 35 222
Rétablis 17 128 429+ 91 402
Morts 537 394+ 1556
  Le variant Delta «circule déjà» dans l’État de Sao Paulo, le plus peuplé du Brésil, ont annoncé les autorités sanitaires locales , confirmant la propagation de la souche détectée initialement en Inde dans le deuxième pays le plus endeuillé par la COVID-19.     Devise : Réal brésilien
Produit Intérieur Brut : 1,84 billion USD (2019) Banque mondiale
PIB par habitant : 8 717,19 USD (2019) Banque mondiale
Taux de croissance du PIB : 1,1% de variation annuelle (2019) Banque mondiale
RNB par habitant : 14 890 dollars PPA (2019) Banque mondiale
Revenu National Brut : 3,143 billions dollars PPA (2019) Banque mondiale
Internautes : 67,5% de la population (2019) Banque mondiale  Population mondiale et Brésilienne https://live-c19-worldnews.com/Html/worldpopulation.html
   Les infos concernant pour se rendre au Brésilministère des affaires étrangèreshttps://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/bresil/#complements  

Transports

Infrastructure routière

Le Brésil enregistre un nombre élevé de décès par an sur les routes. Le réseau routier est correct aux abords des grandes villes, mais beaucoup de tronçons non asphaltés sont dangereux pendant la saison des pluies. L’approvisionnement en carburant n’est pas uniforme sur le territoire. En cas d’accident, il est conseillé de porter plainte (déposer un « boletim de ocorrência ») au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. A noter néanmoins que certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Transport fluvial

Les transports fluviaux peuvent être une option pour se déplacer à l’intérieur du Brésil, notamment dans la région amazonienne. Des accidents surviennent régulièrement, y compris sur des lignes de transport de passagers. Il convient de privilégier les opérateurs agréés.

Législation locale

Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

L’intégralité des peines prononcées au Brésil doit y être purgée, en l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison de la surpopulation carcérale et de l’omniprésence d’organisations criminelles.

Les étrangers sont par ailleurs systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Le tourisme sexuel -notamment les rapports sexuels avec des mineur(e)s- est assimilé, au Brésil comme en France, à un crime. Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre ce type de tourisme et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement.

Les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

Dispositions en vigueur sur le territoire brésilien :

Depuis le 30 décembre 2020, les voyageurs, brésiliens ou étrangers, arrivant au Brésil depuis l’étranger, doivent présenter à leur compagnie aérienne avant l’embarquement, les deux documents suivants :

Un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2, effectué moins de 72 heures avant l’embarquement. Dans le cas d’un vol avec correspondances ou escales où le voyageur resterait dans une zone réglementée de l’aéroport, la période de soixante-douze heures sera prise en compte pour l’embarquement relatif à la première étape du voyage. Ce test devra avoir été réalisé par un laboratoire reconnu par les autorités de santé du pays d’origine du voyageur. Ce document devra être rédigé en anglais, en portugais ou en espagnol.

S’agissant des enfants :

  • Tout enfant de moins de douze ans, voyageant avec un adulte présentant un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2 effectué moins de 72 heures avant l’embarquement, est dispensé de présenter ce document ;
  • Tout enfant âgé de deux ans ou plus et de moins de douze ans, qui voyage non accompagné, doit présenter un document attestant de la réalisation d’un test RT-PCR négatif ou non réactif au SARS-CoV-2 effectué moins de 72 heures avant l’embarquement. Les enfants de moins de deux ans sont dispensés de présenter ce document.

Une Déclaration de santé du voyageur (DSV) dûment remplie, qui devra être présentée sous format imprimé ou de façon numérique (accessible à partir du lien suivant en portugais, en espagnol et en anglais) dans laquelle le voyageur s’engage à respecter les mesures sanitaires en vigueur pendant tout son séjour au Brésil.

La Déclaration de santé du voyageur devra avoir été remplie moins de 72 heures avant l’embarquement pour pouvoir être recevable.

Le défaut de présentation de ces documents sera un obstacle à l’entrée des voyageurs sur le territoire brésilien.

Par ailleurs, depuis le 25 décembre 2020, tous les vols à destination du Brésil ayant pour origine le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, sont suspendus pour une durée indéterminée.

Ne peuvent également se rendre au Brésil les voyageurs étrangers ayant séjourné ou transité par le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, au cours des 14 derniers jours.

Les voyageurs ayant séjourné ou transité par le Royaume-Uni, y compris l’Irlande du Nord, au cours des 14 derniers jours, et qui se trouveraient sur le territoire brésilien, devront quant à eux rester en quarantaine pendant quatorze jours.

Le décret en date du 23 décembre 2020 est consultable sur le site du gouvernement.

Les restrictions demeurent en place pour les étrangers souhaitant arriver dans le pays par voie terrestre ou par voie navigable. Plus d’information sur ces restrictions en suivant ce lien de l’ambassade de France au Brésil.

En cas de franchissement de la frontière terrestre ou maritime du Brésil pour prendre un vol à destination de l’Europe, une autorisation de la police fédérale est requise. Il convient de s’adresser à l’ambassade de France qui en fera la demande.

A noter, les structures hospitalières de Manaus et sa région sont saturées par le regain épidémique et l’apparition de possibles cas de variants. Cette situation a un impact sur les possibilités de prise en charge des urgences, qui peuvent se révéler compliquées, ainsi que sur la mobilité vers et depuis cette région. Dans ces conditions, il est provisoirement recommandé de reporter ou limiter, dans la mesure du possible, tout déplacement vers Manaus et sa région.

De façon générale, eu égard à la situation sanitaire, il est recommandé de limiter au maximum les déplacements.

L’avancée de la pandémie et les mesures de confinement en vigueur varient (suivre l’évolution du Covid 19 État par Etat).

Au Brésil, le numéro de téléphone - 136 - permet d’obtenir des informations générales sur le coronavirus, et le ministère de la Santé a établi une liste des hôpitaux de référence pour les patients atteints du virus.

Des informations actualisées concernant le coronavirus sont disponibles également sur le site de l’ambassade de France.

Santé

  

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Elles ne dispensent toutefois pas le voyageur d’une consultation chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance de voyage couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Avant le départ

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevés à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance de voyage permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, le voyageur s’expose au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30 000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifier par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant son départ.

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires. Ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos pratiques.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée avant tout déplacement au Brésil.
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée, ainsi que la vaccination rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

Risques sanitaires

Maladies transmises par les moustiques

Fièvre jaune

La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination.

Il est fortement recommandé de se faire vacciner contre la fièvre jaune avant de se rendre au Brésil où cette maladie connaît régulièrement des pics saisonniers, généralement pendant la saison des pluies. A noter que les autorités brésiliennes exigent un certificat de vaccinations internationales à jour de la fièvre jaune pour se rendre depuis le Brésil vers certaines destinations.
Pour plus d’informations sur les pays concernés par cette mesure, consulter le site de l’Organisation mondiale de la Santé.

Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.
Plus d’informations sur :

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour obtenir un traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, pour une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

Le ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie depuis janvier 2019.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques.

Pour plus d’information sur la maladie et la prévention, consulter :

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre pendant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de son voyage au Brésil.

Chikungunya

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de chikungunya dans le nord, le nord-est du pays (État de Bahia en particulier) ainsi que dans l’État de Sao Paulo.

La transmission du chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site de Santé publique France.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques
  • Porter des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage).
  • Utiliser des produits répulsifs cutanés.
  • Protéger son logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.).
  • Détruire les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.).

Beaucoup de produits à base de DEET sont trop peu dosés au Brésil. Il est donc préférable d’utiliser des produits à base d’Icaridine.

Maladie à virus Zika

Le virus Zika est largement présent au Brésil. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • de respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustiques (porter des vêtements longs et couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques -voir supra : Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques-, utiliser la climatisation et des moustiquaires), ceci tant la nuit que le jour ;
  • de consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage et, à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustiques, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

Autres maladies

Grippe

De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :

  • se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
  • utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher, et les jeter dans des poubelles fermées ;
  • éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
  • éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
  • éviter les lieux très fréquentés ;
  • nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminés.

Il est également recommandé de consulter un médecin pour les personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimées et obèses morbides).

En cas de symptômes :

  • consulter rapidement un médecin qui pourra prescrire un médicament antiviral ;
  • porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
  • limiter les contacts avec d’autres personnes ; rester si possible chez soi.

Il est recommandé aux Français qui vivent au Brésil de se faire vacciner chaque année dès le mois de mars. Il est possible de s’informer sur l’évolution de la maladie en consultant le site du ministère brésilien de la Santé.

Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette infection.

VIH-Sida-IST-Hépatites

Concernant les infections sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples

Se préserver des contaminations digestives ou de contact

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes.
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits.
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine).
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids.
  • Ne boire que des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable ; à noter, qu’à Rio de Janeiro, l’eau du robinet peut présenter une couleur trouble ou un goût argileux. En cas de doute sur la qualité de l’eau, il est fortement recommandé de privilégier la consommation d’eau en bouteille.
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ; ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (rivières ou lacs).
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.

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