L’équipe anglaise atomise l’Iran et les Hollandais gagnent péniblement

 

Les Anglais ont explosé l’équipe iranienne en les renversant  6-2, dont les joueurs ont refusé de chanter l’hymne national en solidarité avec les victimes du mouvement de révolte dans leur pays.

Immédiatement après, les Hollandais ont fini par dominer le Sénégal dans les dernières minutes (2-0). Plus tard, en début soirée, les États-Unis et le pays de Galles se sont séparés sur le score de 1-1, premier match nul de la compétition.

Il est clair que les Anglais se sont baladés contre l’Iran, mais il y aura des adversaires plus difficiles à jouer, mais il faut reconnaitre que l’équipe d’Angleterre a fait forte impression.

Le Roi, Léo Messi et les champions du monde français, qui entrent en lice mardi 22 novembre, sont prévenus, tout comme le Brésilien Neymar : les favoris ne devront pas négliger leurs adversaires respectifs.

Leur brillante jeune génération a aidé les Anglais et ils n’ont pas fait traîner les choses. Jude Bellingham, 19 ans (35e) et Bukayo Saka, 21 ans (43e, 62e) puis des plus expérimentés, Raheem Sterling, (45+1), Marcus Rashford (71e) et Jack Grealish (90e).

Le coach anglais n’a pas versé dans l’euphorie pour autant dans ce groupe, où les Anglais croiseront encore les États-Unis (25 novembre) et le pays de Galles (29 novembre).

“On est très content de démarrer comme ça, surtout de notre jeu offensif (…) Je n’ai pas aimé la fin du match et la façon dont on a pris les deux buts, c’était indigne de notre niveau. Il faudra être meilleur qu’aujourd’hui contre les États-Unis. C’est un très bon début et une bonne base pour construire, mais on doit être meilleur si on veut aller loin”, a lancé Gareth Southgate.

C’était un match bizarre avec 24 minutes de temps additionnel (14 en 1re période et 10 en seconde), en raison de blessures, l’Iran a réduit le score grâce à un doublé de Mehdi Taremi (65e, 90+13 s.p.) mais encaisse sa pire défaite en Coupe du monde, plus cuisante que le 4-1 face au Pérou en 1978.

Après le match très pauvre techniquement entre les très faibles Qataris et l’Équateur (0-2), le match des Anglais a ravi les supporters de football.

Après, le match d’Angleterre-Iran, il y avait une très belle affiche opposant le Sénégal, champion d’Afrique, a la tres belle equipe des Pays-Bas et leur sélectionneur Louis van Gaal. Elle a tourné à l’avantage des Orange, qui ont réussi à obtenir une victoire précieuse (2-0) en fin de match d’abord par Cody Gakpo (84e) puis Davy Klaassen dans le temps additionnel (90+9).

 
 
Le Gallois Gareth Bale à la lutte avec l'Américain Tim Ream, ce lundi lors de la Coupe du monde au Qatar.
Darko Vojinovic / AP / Sipa

Le dernier match de la journée a donné son premier match nul entre  les Gallois et les Américains (1-1), Gareth Bale, le Gallois, répondant sur penalty (82e), à l’ouverture du score des Américains par Timothy Weah (36e).

Cote politique, Les joueurs iraniens se savaient regardes ! Allaient-ils afficher leur solidarité avec les victimes de la révolte dans leur pays ? Dès les premières notes, la réponse est venue. Les joueurs sont restés figés, le visage impassible, s’abstenant de chanter l’hymne national.

Durant la semaine, leur capitaine Alireza Jahanbakhsh avait expliqué que les joueurs décideraient “collectivement” de chanter ou non. Et dans les tribunes occupées par les Iraniens, une banderole en anglais “Femmes Vie Liberté” a brièvement été déployée.

Cet avant-match fut le seul moment de protestation “politique” au Stade Khalifa alors que l’on pouvait s’attendre à un second, côté anglais cette fois.

Les Anglais, comme six autres pays européens, avaient annoncé leur intention de porter le brassard coloré “One Love”, symbole d’inclusion. Mais après discussions avec la FIFA, ces pays ont renoncé, à quelques heures du coup d’envoi.

“La FIFA a été très claire, elle imposera des sanctions sportives si nos capitaines portent les brassards sur le terrain. En tant que fédérations nationales, nous ne pouvons pas demander à nos joueurs de risquer des sanctions sportives, y compris des cartons jaunes”, ont écrit les fédérations. Un recul qui a été très critiqué en Angleterre.

Depuis sa désignation pour organiser l’événement en 2010, le Qatar est en butte à de vives critiques sur la question des droits humains, notamment ceux des personnes LGBTQ+.

Le pays est en passe en revanche de passer le test des transports. Pour la première fois dans une Coupe du monde moderne, les stades hôtes sont distants de quelques kilomètres seulement. Et un million de supporters sont attendus dans ce pays de moins de trois millions d’habitants.

La journée de lundi avait aussi valeur de test pour les transports du petit émirat, de l’aéroport international Hamad aux trois lignes de métro en passant par les larges autoroutes urbaines tracées entre les gratte-ciel de Doha.

Tout s’est déroulé sans gros incident, à l’exception de quelques personnes temporairement bloquées à l’entrée du match Angleterre-Iran pour un problème technique.

Share on
Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

image - 2022-11-22T113027.163

L’équipe anglaise atomise l’Iran et les Hollandais gagnent péniblement

 
Les Anglais ont explosé l'équipe iranienne en les renversant  6-2, dont les joueurs ont refusé de chanter l'hymne national en solidarité avec les victimes du mouvement de révolte dans leur pays. Immédiatement après, les Hollandais ont fini par dominer le Sénégal dans les dernières minutes (2-0). Plus tard, en début soirée, les États-Unis et le pays de Galles se sont séparés sur le score de 1-1, premier match nul de la compétition. Il est clair que les Anglais se sont baladés contre l'Iran, mais il y aura des adversaires plus difficiles à jouer, mais il faut reconnaitre que l'équipe d'Angleterre a fait forte impression. Le Roi, Léo Messi et les champions du monde français, qui entrent en lice mardi 22 novembre, sont prévenus, tout comme le Brésilien Neymar : les favoris ne devront pas négliger leurs adversaires respectifs. Leur brillante jeune génération a aidé les Anglais et ils n'ont pas fait traîner les choses. Jude Bellingham, 19 ans (35e) et Bukayo Saka, 21 ans (43e, 62e) puis des plus expérimentés, Raheem Sterling, (45+1), Marcus Rashford (71e) et Jack Grealish (90e). Le coach anglais n'a pas versé dans l'euphorie pour autant dans ce groupe, où les Anglais croiseront encore les États-Unis (25 novembre) et le pays de Galles (29 novembre). "On est très content de démarrer comme ça, surtout de notre jeu offensif (...) Je n'ai pas aimé la fin du match et la façon dont on a pris les deux buts, c'était indigne de notre niveau. Il faudra être meilleur qu'aujourd'hui contre les États-Unis. C'est un très bon début et une bonne base pour construire, mais on doit être meilleur si on veut aller loin", a lancé Gareth Southgate. C'était un match bizarre avec 24 minutes de temps additionnel (14 en 1re période et 10 en seconde), en raison de blessures, l'Iran a réduit le score grâce à un doublé de Mehdi Taremi (65e, 90+13 s.p.) mais encaisse sa pire défaite en Coupe du monde, plus cuisante que le 4-1 face au Pérou en 1978. Après le match très pauvre techniquement entre les très faibles Qataris et l'Équateur (0-2), le match des Anglais a ravi les supporters de football. Après, le match d'Angleterre-Iran, il y avait une très belle affiche opposant le Sénégal, champion d'Afrique, a la tres belle equipe des Pays-Bas et leur sélectionneur Louis van Gaal. Elle a tourné à l'avantage des Orange, qui ont réussi à obtenir une victoire précieuse (2-0) en fin de match d'abord par Cody Gakpo (84e) puis Davy Klaassen dans le temps additionnel (90+9).
 
 
Le Gallois Gareth Bale à la lutte avec l'Américain Tim Ream, ce lundi lors de la Coupe du monde au Qatar.
Darko Vojinovic / AP / Sipa
Le dernier match de la journée a donné son premier match nul entre  les Gallois et les Américains (1-1), Gareth Bale, le Gallois, répondant sur penalty (82e), à l'ouverture du score des Américains par Timothy Weah (36e). Cote politique, Les joueurs iraniens se savaient regardes ! Allaient-ils afficher leur solidarité avec les victimes de la révolte dans leur pays ? Dès les premières notes, la réponse est venue. Les joueurs sont restés figés, le visage impassible, s'abstenant de chanter l'hymne national. Durant la semaine, leur capitaine Alireza Jahanbakhsh avait expliqué que les joueurs décideraient "collectivement" de chanter ou non. Et dans les tribunes occupées par les Iraniens, une banderole en anglais "Femmes Vie Liberté" a brièvement été déployée. Cet avant-match fut le seul moment de protestation "politique" au Stade Khalifa alors que l'on pouvait s'attendre à un second, côté anglais cette fois. Les Anglais, comme six autres pays européens, avaient annoncé leur intention de porter le brassard coloré "One Love", symbole d'inclusion. Mais après discussions avec la FIFA, ces pays ont renoncé, à quelques heures du coup d'envoi. "La FIFA a été très claire, elle imposera des sanctions sportives si nos capitaines portent les brassards sur le terrain. En tant que fédérations nationales, nous ne pouvons pas demander à nos joueurs de risquer des sanctions sportives, y compris des cartons jaunes", ont écrit les fédérations. Un recul qui a été très critiqué en Angleterre. Depuis sa désignation pour organiser l'événement en 2010, le Qatar est en butte à de vives critiques sur la question des droits humains, notamment ceux des personnes LGBTQ+. Le pays est en passe en revanche de passer le test des transports. Pour la première fois dans une Coupe du monde moderne, les stades hôtes sont distants de quelques kilomètres seulement. Et un million de supporters sont attendus dans ce pays de moins de trois millions d'habitants. La journée de lundi avait aussi valeur de test pour les transports du petit émirat, de l'aéroport international Hamad aux trois lignes de métro en passant par les larges autoroutes urbaines tracées entre les gratte-ciel de Doha. Tout s'est déroulé sans gros incident, à l'exception de quelques personnes temporairement bloquées à l'entrée du match Angleterre-Iran pour un problème technique.
Facebook
Twitter
LinkedIn
Pinterest

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

[mailpoet_form id="1"]