Le plus haut de la vague d’Omicron devrait être le 15 Janvier 2022

Photo archives Ludo Maillard – VDNPQR

Le pic du nombre de cas de Covid-19 “devrait culminer mi-janvier”, a indiqué au Journal du Dimanche l’épidémiologiste et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet, tandis que “le pic hospitalier pourrait avoir lieu une semaine plus tard” et “l’Île-de-France sera la première touchée”, a-t-il ajouté. 

Dans “un hôpital déjà très éprouvé par 22 mois de crise sanitaire”, il dit s’attendre “à un immense défi logistique et organisationnel”. Mais le pic aura “une durée limitée” car les patients atteints de ce variant ont un besoin moindre de ventilation mécanique et séjournent moins longtemps à l’hôpital, selon lui.

“À terme, il y a de l’espoir” et “le Sars-CoV-2 rejoindra les autres coronavirus saisonniers humains qui nous donnent des rhumes et des angines chaque hiver”, a-t-il avancé. “Nous n’y sommes pas encore. On peut s’attendre à ce que de nouveaux variants émergent mais, notre immunité se renforçant avec le temps, soit par infection naturelle, soit avec des doses de rappel du vaccin, leur capacité à donner des formes sévères va diminuer”, a-t-il dit, assurant que “plus le temps passe, moins les vagues seront douloureuses”.

Dernières nouvelles 

Dans son point médical, publié ce dimanche avant le déplacement à Vannes (National 2) demain dans le cadre des 16es de finale de la Coupe de France, le PSG annonce que Lionel Messi est positif. Et il n’est pas le seul : l’Argentin, tout comme Juan Bernat, Sergio Rico et Nathan Bitumazala “sont actuellement l’isolement et sont soumis au protocole sanitaire adapté”.

 

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Le plus haut de la vague d’Omicron devrait être le 15 Janvier 2022

Photo archives Ludo Maillard - VDNPQR

Le pic du nombre de cas de Covid-19 "devrait culminer mi-janvier", a indiqué au Journal du Dimanche l'épidémiologiste et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet, tandis que "le pic hospitalier pourrait avoir lieu une semaine plus tard" et "l’Île-de-France sera la première touchée", a-t-il ajouté. 

Dans "un hôpital déjà très éprouvé par 22 mois de crise sanitaire", il dit s'attendre "à un immense défi logistique et organisationnel". Mais le pic aura "une durée limitée" car les patients atteints de ce variant ont un besoin moindre de ventilation mécanique et séjournent moins longtemps à l’hôpital, selon lui.

"À terme, il y a de l'espoir" et "le Sars-CoV-2 rejoindra les autres coronavirus saisonniers humains qui nous donnent des rhumes et des angines chaque hiver", a-t-il avancé. "Nous n’y sommes pas encore. On peut s’attendre à ce que de nouveaux variants émergent mais, notre immunité se renforçant avec le temps, soit par infection naturelle, soit avec des doses de rappel du vaccin, leur capacité à donner des formes sévères va diminuer", a-t-il dit, assurant que "plus le temps passe, moins les vagues seront douloureuses".

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Dans son point médical, publié ce dimanche avant le déplacement à Vannes (National 2) demain dans le cadre des 16es de finale de la Coupe de France, le PSG annonce que Lionel Messi est positif. Et il n'est pas le seul : l'Argentin, tout comme Juan Bernat, Sergio Rico et Nathan Bitumazala "sont actuellement l'isolement et sont soumis au protocole sanitaire adapté".

 

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