Le Liban sous la pression du choléra

 

Le gouvernement libanais a averti dimanche 30 octobre que le choléra pourrait devenir “endémique” au Liban si le pays ne parvenait pas à enrayer sa propagation, a rapporté l’Agence de presse nationale.

Le ministre de la santé a exhorté son pays à saisir “l’occasion en or” d’arrêter la transmission, car “l’épidémie n’en est qu’à ses débuts et peut être stoppée”, lors d’une visite dans les hôpitaux publics de la vallée de la Bekaa, dans l’est du Liban.

Il a suivi les travaux de préparation visant à garantir un nombre suffisant de lits d’hôpitaux pour faire face à une éventuelle augmentation du nombre de patients hospitalisés pour le choléra, a ajouté M. Abiad.

M. Abiad a prévenu que l’épidémie n’affecterait pas seulement le secteur de la santé au Liban, mais aussi les exportations de produits agricoles et le tourisme.

La maladie du choléra est une maladie diarrhéique aiguë qui peut tuer en quelques heures si elle n’est pas traitée. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement sont essentiels à la prévention et au contrôle de sa transmission.

L’OMS aannonce, en mars une fiche d’information sur le choléra, indiquant qu’une zone d’endémie cholérique est une zone où des cas confirmés de choléra ont été détectés au cours des trois dernières années avec des preuves de transmission locale, ce qui signifie que les cas ne sont pas importés d’ailleurs.

Le rapport de surveillance du choléra mis à jour samedi par le ministère montre que le pays a enregistré dix nouveaux cas confirmés et un nouveau décès, portant les totaux respectifs à 381 et 17.

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Le Liban sous la pression du choléra

  Le gouvernement libanais a averti dimanche 30 octobre que le choléra pourrait devenir "endémique" au Liban si le pays ne parvenait pas à enrayer sa propagation, a rapporté l'Agence de presse nationale. Le ministre de la santé a exhorté son pays à saisir "l'occasion en or" d'arrêter la transmission, car "l'épidémie n'en est qu'à ses débuts et peut être stoppée", lors d'une visite dans les hôpitaux publics de la vallée de la Bekaa, dans l'est du Liban. Il a suivi les travaux de préparation visant à garantir un nombre suffisant de lits d'hôpitaux pour faire face à une éventuelle augmentation du nombre de patients hospitalisés pour le choléra, a ajouté M. Abiad. M. Abiad a prévenu que l'épidémie n'affecterait pas seulement le secteur de la santé au Liban, mais aussi les exportations de produits agricoles et le tourisme. La maladie du choléra est une maladie diarrhéique aiguë qui peut tuer en quelques heures si elle n'est pas traitée. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement sont essentiels à la prévention et au contrôle de sa transmission. L'OMS aannonce, en mars une fiche d'information sur le choléra, indiquant qu'une zone d'endémie cholérique est une zone où des cas confirmés de choléra ont été détectés au cours des trois dernières années avec des preuves de transmission locale, ce qui signifie que les cas ne sont pas importés d'ailleurs. Le rapport de surveillance du choléra mis à jour samedi par le ministère montre que le pays a enregistré dix nouveaux cas confirmés et un nouveau décès, portant les totaux respectifs à 381 et 17.
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