La pandémie a fortement perturbé Cathay Pacific

 

Cathay Pacific, dont son siège est à Hong Kong, a publié un communiqué,   lundi 14 novembre, mentionnant, qu’elle ne s’attendait pas à retrouver avant la fin de l’année 2024 sa capacité en passagers antérieure à la pandémie de COVID-19.

La Chine qui dirige dorénavant Hong Kong, a imposé, durant la pandémie, ses lois sanitaires qui sont les plus strictes au monde et n’a abandonné la quarantaine obligatoire pour toutes les arrivées internationales qu’en septembre. Ces restrictions ont lourdement impacté l’économie de ce qui était autrefois l’une des villes d’Asie les plus reliées au reste du monde.

La compagnie aérienne, Cathay Pacific, est “sur la bonne voie pour atteindre son objectif de retrouver un tiers de ses niveaux de capacité pré-pandémiques sur ses vols passagers d’ici fin de 2022”, a assuré le PDG du groupe Augustus Tang dans un communiqué.

Dans le cas où cet objectif est atteint, cela représenterait un doublement de la capacité par rapport à août, le mois précédant la levée de plus de deux ans de politique de quarantaine obligatoire.

Pour espérer, un retour à la pleine potentialité prendra encore du temps. La compagnie espère fonctionner à environ 70% “d’ici à la fin de 2023, avec objectif de revenir aux niveaux pré-pandémiques d’ici à la fin de 2024”.

Malgré le fait que les vols à destination d’Hong Kong ont augmenté depuis que le gouvernement a mis fin à la quarantaine obligatoire en septembre, mais l’aéroport est loin derrière ses concurrents.

 
Hong Kong Airport

L’aéroport d’Hong Kong a accueilli 755.000 passagers en octobre, soit approximativement 13% de ce qu’il traitait avant la pandémie. Le centre financier rival, Singapour, a pour sa part accueilli 3,42 millions de passagers en septembre, soit un retour à 63% de son niveau pré-pandémique.

Singapour a mieux géré la crise sanitaire qu’Hong Kong et Singapore Airlines, qui prévoit déjà d’atteindre une capacité de 76% d’ici à la fin de l’année, a transporté 1,46 million de personnes en septembre, contre 265.845 passagers pour Cathay Pacific.

Mais les conditions d’entrées sur le territoire d’Hong sont toujours draconiennes et même si les voyageurs à destination d’Hong Kong n’ont plus besoin d’effectuer une quarantaine, ils sont, malgré tout, interdits d’accès aux bars et aux restaurants pendant les trois premiers jours et doivent se soumettre à plusieurs tests PCR.

De plus, le port du masque reste obligatoire, même à l’extérieur, et diverses mesures de distanciation sociale sont maintenues. Les autorités d’Hong Kong ont répété qu’elles ne rouvriraient la ville que progressivement et rejeté les appels à la levée des restrictions restantes.

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La pandémie a fortement perturbé Cathay Pacific

 
Cathay Pacific, dont son siège est à Hong Kong, a publié un communiqué,   lundi 14 novembre, mentionnant, qu'elle ne s'attendait pas à retrouver avant la fin de l'année 2024 sa capacité en passagers antérieure à la pandémie de COVID-19. La Chine qui dirige dorénavant Hong Kong, a imposé, durant la pandémie, ses lois sanitaires qui sont les plus strictes au monde et n'a abandonné la quarantaine obligatoire pour toutes les arrivées internationales qu'en septembre. Ces restrictions ont lourdement impacté l'économie de ce qui était autrefois l'une des villes d'Asie les plus reliées au reste du monde. La compagnie aérienne, Cathay Pacific, est "sur la bonne voie pour atteindre son objectif de retrouver un tiers de ses niveaux de capacité pré-pandémiques sur ses vols passagers d'ici fin de 2022", a assuré le PDG du groupe Augustus Tang dans un communiqué. Dans le cas où cet objectif est atteint, cela représenterait un doublement de la capacité par rapport à août, le mois précédant la levée de plus de deux ans de politique de quarantaine obligatoire. Pour espérer, un retour à la pleine potentialité prendra encore du temps. La compagnie espère fonctionner à environ 70% "d'ici à la fin de 2023, avec objectif de revenir aux niveaux pré-pandémiques d'ici à la fin de 2024". Malgré le fait que les vols à destination d'Hong Kong ont augmenté depuis que le gouvernement a mis fin à la quarantaine obligatoire en septembre, mais l'aéroport est loin derrière ses concurrents.
 
Hong Kong Airport L'aéroport d'Hong Kong a accueilli 755.000 passagers en octobre, soit approximativement 13% de ce qu'il traitait avant la pandémie. Le centre financier rival, Singapour, a pour sa part accueilli 3,42 millions de passagers en septembre, soit un retour à 63% de son niveau pré-pandémique. Singapour a mieux géré la crise sanitaire qu'Hong Kong et Singapore Airlines, qui prévoit déjà d'atteindre une capacité de 76% d'ici à la fin de l'année, a transporté 1,46 million de personnes en septembre, contre 265.845 passagers pour Cathay Pacific. Mais les conditions d'entrées sur le territoire d'Hong sont toujours draconiennes et même si les voyageurs à destination d'Hong Kong n'ont plus besoin d'effectuer une quarantaine, ils sont, malgré tout, interdits d'accès aux bars et aux restaurants pendant les trois premiers jours et doivent se soumettre à plusieurs tests PCR. De plus, le port du masque reste obligatoire, même à l'extérieur, et diverses mesures de distanciation sociale sont maintenues. Les autorités d'Hong Kong ont répété qu'elles ne rouvriraient la ville que progressivement et rejeté les appels à la levée des restrictions restantes.
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