La générosité d’un patron envers ses employés n’est pas imitée par l’Etat qui prélève 60% des impôts sur ce “cadeau” providentiel…

     Jean-Yves Glumineau est un chef généreux : une partie de la revente de la société ira directement dans les poches de ses salariés. • © France 3 / Antoine Ropert



Les 150 salariés de l’entreprise vendéenne de vitrage isolant TIV ont encore le sourire quand ils s’en souviennent. Le 15 décembre dernier, leur dirigeant, Jean-Yves Glumineau, leur a annoncé qu’il prenait sa retraite et vendait l’entreprise, et leur a réservé une belle surprise.

Il a dirigé l’entreprise pendant deux décennies et a décidé d’offrir à ses employés une prime exceptionnelle de 2 680 000 euros, dont chaque employé recevra une part en fonction de son ancienneté. Le calcul est simple : dix euros par jour travaillé, que les salariés soient en CDI ou en CDD. “Ils ont contribué au succès de l’entreprise, donc la valorisation qui a été faite correspond au travail qu’ils ont effectué. Je ne l’ai pas fait seul. Un homme seul ne fait pas grand-chose. Avec toute l’équipe, on va plus loin”, affirme Jean-Yves Glumineau.

Si ce geste était très inattendu, il est le bienvenu. “Nous avons toujours des projets dans la tête. Il y a des choses qu’on veut faire à la maison, alors ça va accélérer les projets, sans doute”, sourit Patricia, une employée de l’entreprise. “J’ai acheté une voiture pour mon fils, qui a 18 ans et vient d’obtenir son permis de conduire”, explique Anthony.

Dans cette ville de 3 000 habitants, l’initiative du patron est également saluée par tous. “C’est un patron exemplaire”, affirme un retraité. “Je le trouve très généreux, très humain et c’est dommage de ne pas avoir travaillé pour lui”, sourit un autre habitant.
 
Avec cette prime Paolo Andrade et Kevin Lemosle vont pouvoir donner un coup de fouet à leur projet.
 
Pour Paolo Andrade, salarié depuis 1997 :”Je viens de finir ma maison et grâce à la prime je vais pouvoir changer ma cuisine ! Je vais pouvoir faire aussi plaisir à ma famille”

Ce salarié a donc vécu l’intégralité de l’aventure avec Jean-Yves Glumineau : “C’est un patron très sociable. Lors de la jour de paye, il donne le bulletin en main propre à chaque salarié. Je n’ai jamais vu ça ailleurs. Les résultats, ce sont aussi les fruits de notre travail mais c’est extrêmement rare de voir un patron faire un tel geste.”  Vanessa Quintana abonde en ce sens: “Jean-Yves, on le tutoie. Il y a ici un esprit d’entreprise familial. Ça contribue à avoir des conditions de travail apaisées.”

En revanche, l’État n’a pas la même notion de générosité car plus de 60% du montant de la prime sera amputé à cause des charges patronales et salariales. “Les charges sont confiscatoires, c’est dommage de vouloir récompenser ses salariés et de se voir amputer d’autant d’argent à cause des charges”, déplore le chef d’entreprise Jean-Yves Glumineau et il espère cependant que son geste pourra en inspirer d’autres. 
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La générosité d’un patron envers ses employés n’est pas imitée par l’Etat qui prélève 60% des impôts sur ce “cadeau” providentiel…

     Jean-Yves Glumineau est un chef généreux : une partie de la revente de la société ira directement dans les poches de ses salariés. • © France 3 / Antoine Ropert



Les 150 salariés de l'entreprise vendéenne de vitrage isolant TIV ont encore le sourire quand ils s'en souviennent. Le 15 décembre dernier, leur dirigeant, Jean-Yves Glumineau, leur a annoncé qu'il prenait sa retraite et vendait l'entreprise, et leur a réservé une belle surprise.

Il a dirigé l'entreprise pendant deux décennies et a décidé d'offrir à ses employés une prime exceptionnelle de 2 680 000 euros, dont chaque employé recevra une part en fonction de son ancienneté. Le calcul est simple : dix euros par jour travaillé, que les salariés soient en CDI ou en CDD. "Ils ont contribué au succès de l'entreprise, donc la valorisation qui a été faite correspond au travail qu'ils ont effectué. Je ne l'ai pas fait seul. Un homme seul ne fait pas grand-chose. Avec toute l'équipe, on va plus loin", affirme Jean-Yves Glumineau.

Si ce geste était très inattendu, il est le bienvenu. "Nous avons toujours des projets dans la tête. Il y a des choses qu'on veut faire à la maison, alors ça va accélérer les projets, sans doute", sourit Patricia, une employée de l'entreprise. "J'ai acheté une voiture pour mon fils, qui a 18 ans et vient d'obtenir son permis de conduire", explique Anthony.
Dans cette ville de 3 000 habitants, l'initiative du patron est également saluée par tous. "C'est un patron exemplaire", affirme un retraité. "Je le trouve très généreux, très humain et c'est dommage de ne pas avoir travaillé pour lui", sourit un autre habitant. Avec cette prime Paolo Andrade et Kevin Lemosle vont pouvoir donner un coup de fouet à leur projet. Pour Paolo Andrade, salarié depuis 1997 :"Je viens de finir ma maison et grâce à la prime je vais pouvoir changer ma cuisine ! Je vais pouvoir faire aussi plaisir à ma famille"

Ce salarié a donc vécu l’intégralité de l’aventure avec Jean-Yves Glumineau : "C’est un patron très sociable. Lors de la jour de paye, il donne le bulletin en main propre à chaque salarié. Je n'ai jamais vu ça ailleurs. Les résultats, ce sont aussi les fruits de notre travail mais c'est extrêmement rare de voir un patron faire un tel geste."  Vanessa Quintana abonde en ce sens: "Jean-Yves, on le tutoie. Il y a ici un esprit d’entreprise familial. Ça contribue à avoir des conditions de travail apaisées."

En revanche, l'État n'a pas la même notion de générosité car plus de 60% du montant de la prime sera amputé à cause des charges patronales et salariales. "Les charges sont confiscatoires, c'est dommage de vouloir récompenser ses salariés et de se voir amputer d'autant d'argent à cause des charges", déplore le chef d'entreprise Jean-Yves Glumineau et il espère cependant que son geste pourra en inspirer d'autres. 
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