La bronchopneumopathie chronique obstructive tue en France

 

La bronchopneumopathie chronique obstructive a sa journée mondiale qui est, lundi 21 novembre, Cette maladie tue chaque année douze fois plus que les accidents de la route.

Malgré tout, cette maladie pulmonaire reste très mal connue du public, mais aussi du personnel soignant. Toux, expectorations, essoufflement excessif… Les symptômes de la bronchopneumopathie chronique obstructive, bien qu’handicapants au quotidien, se manifestent de façon insidieuse.

 
La BPCO, qui bloque peu à peu les voies respiratoires, évolue lentement, sans forcément alerter le malade. Ainsi, deux tiers des quelque 3 millions de Français atteints par cette maladie ne seraient pas diagnostiqués, selon la Haute autorité de santé. En 2016, elle a été à l’origine de 120.000 hospitalisations et de 16.000 décès à travers l’Hexagone.

La maladie est causée, dans 80% des cas, par le tabagisme. Le tabagisme passif, la consommation de cannabis, des antécédents d’infections pulmonaires pendant l’enfance, mais aussi une surexposition à des polluants et poussières dans le cadre professionnel et domestique, peuvent aussi être des terrains favorables. La majeure partie du temps, les premiers symptômes apparaissent après 40 ans.

En fait, pour combattre cette maladie dangereuse, il faut anticiper et le dépistage anticipé de la BPCO est un enjeu majeur pour éviter la détérioration irréversible des voies respiratoires. Certains symptômes, comme une toux persistante accompagnée d’une expectoration dès les premières lueurs du matin, doivent vous alerter.

Il faut en discuter avec son médecin. Dans un second temps, un essoufflement à l’effort d’abord, puis au repos peut s’installer, rendant certaines activités quotidiennes de plus en plus difficiles à réaliser.

Il se peut que la toux s’aggrave, de l’expectoration et de l’essoufflement se produisent parfois, pouvant conduire jusqu’à une hospitalisation.

En restant chez vous, vous pouvez déjà évaluer la probabilité de BPCO grâce à un questionnaire publié sur le site de l’Assurance Maladie. Votre médecin pourra ensuite dresser un diagnostic plus précis et évaluer la gravité de la maladie pulmonaire. Il existe 4 stades: 

 
Attention à la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) : les femmes en ligne de mire

-Stade 0 : essoufflement pour des efforts soutenus (2 étages)

-Stade 1 : essoufflement lors de la marche rapide ou en pente

-Stade 2 : essoufflement à la marche sur terrain plat

-Stade 3 : essoufflement obligeant à s’arrêter pour reprendre son souffle après quelques minutes où une centaine de mètres sur terrain plat

-Stade 4 : essoufflement au moindre effort

Il existe un appareil qui est le spiromètre qui est un appareil qui mesure le temps à expirer l’air des poumons, aidera à dresser un diagnostic formel et à évaluer précisément le stade la maladie.

Il est clair que c’est une maladie chronique et la BPCO ne peut pas être guérie. Sa prise en charge peut cependant ralentir son évolution et occasionnellement même inverser certains symptômes. Arrêter de fumer, à n’importe quel stade de la maladie, permet d’autre part de stabiliser la fonction pulmonaire. 

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La bronchopneumopathie chronique obstructive tue en France

 
La bronchopneumopathie chronique obstructive a sa journée mondiale qui est, lundi 21 novembre, Cette maladie tue chaque année douze fois plus que les accidents de la route. Malgré tout, cette maladie pulmonaire reste très mal connue du public, mais aussi du personnel soignant. Toux, expectorations, essoufflement excessif… Les symptômes de la bronchopneumopathie chronique obstructive, bien qu'handicapants au quotidien, se manifestent de façon insidieuse.
 
La BPCO, qui bloque peu à peu les voies respiratoires, évolue lentement, sans forcément alerter le malade. Ainsi, deux tiers des quelque 3 millions de Français atteints par cette maladie ne seraient pas diagnostiqués, selon la Haute autorité de santé. En 2016, elle a été à l'origine de 120.000 hospitalisations et de 16.000 décès à travers l’Hexagone. La maladie est causée, dans 80% des cas, par le tabagisme. Le tabagisme passif, la consommation de cannabis, des antécédents d’infections pulmonaires pendant l’enfance, mais aussi une surexposition à des polluants et poussières dans le cadre professionnel et domestique, peuvent aussi être des terrains favorables. La majeure partie du temps, les premiers symptômes apparaissent après 40 ans. En fait, pour combattre cette maladie dangereuse, il faut anticiper et le dépistage anticipé de la BPCO est un enjeu majeur pour éviter la détérioration irréversible des voies respiratoires. Certains symptômes, comme une toux persistante accompagnée d’une expectoration dès les premières lueurs du matin, doivent vous alerter. Il faut en discuter avec son médecin. Dans un second temps, un essoufflement à l’effort d’abord, puis au repos peut s’installer, rendant certaines activités quotidiennes de plus en plus difficiles à réaliser. Il se peut que la toux s'aggrave, de l’expectoration et de l'essoufflement se produisent parfois, pouvant conduire jusqu'à une hospitalisation. En restant chez vous, vous pouvez déjà évaluer la probabilité de BPCO grâce à un questionnaire publié sur le site de l’Assurance Maladie. Votre médecin pourra ensuite dresser un diagnostic plus précis et évaluer la gravité de la maladie pulmonaire. Il existe 4 stades: 
 
Attention à la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) : les femmes en ligne de mire -Stade 0 : essoufflement pour des efforts soutenus (2 étages) -Stade 1 : essoufflement lors de la marche rapide ou en pente -Stade 2 : essoufflement à la marche sur terrain plat -Stade 3 : essoufflement obligeant à s’arrêter pour reprendre son souffle après quelques minutes où une centaine de mètres sur terrain plat -Stade 4 : essoufflement au moindre effort Il existe un appareil qui est le spiromètre qui est un appareil qui mesure le temps à expirer l’air des poumons, aidera à dresser un diagnostic formel et à évaluer précisément le stade la maladie. Il est clair que c'est une maladie chronique et la BPCO ne peut pas être guérie. Sa prise en charge peut cependant ralentir son évolution et occasionnellement même inverser certains symptômes. Arrêter de fumer, à n’importe quel stade de la maladie, permet d'autre part de stabiliser la fonction pulmonaire. 
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